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A gagner : 50 places pour aller voir The American avec George Clooney


The American est adapté du roman A Very Private Gentleman de l'écrivain britannique Martin Booth, publié en 1990. Un livre que le réalisateur avait lu alors et déjà imaginé en film potentiel, séduit notamment par la complexité du personnage. TIRAGE AU SORT DU JEU LE 29 OCTOBRE 2010 - 2 X 25 Places ! Bonne chance !



LE LIVRE (Editions Florent Massot) DISPONIBLE A LA VENTE

The American est un thriller psychologique brillant et effrayant qui suit les traces d’un mystérieux fabricant d’armes de haut-niveau travaillant pour le compte d’assassins. Installé dans un village du sud de l’Italie, il se fait passer pour « Signor Farfalla » (M. Papillon), un artiste tranquille qui peint des miniatures de papillons dont le vrai nom semble être Clark.

Alors que l’artiste s’installe dans ce milieu rural, la plupart de ses nouvelles connaissances acceptent son alias énigmatique, à l’exception notable du Père Benedetto, un prêtre qui le pousse à se révéler au fil de conversations de confessionnal arrosées d’Armagnac.

Entre la peinture minutieuse de ses études détaillées de papillons et les préparations pour sa prochaine mission, Clark festoie avec une paire de prostituées du coin, Dindina et Clara, et finit par nouer une relation sérieuse avec cette dernière. Mais un beau matin, il ressent la présence latente d’un autre confrère, une ombre inquiétante qui restera un mystère jusqu’au coup de théâtre final.

L’atmosphère langoureuse et paresseuse qui sert de toile de fond à cette intrigue fraîche et séduisante est étrangement efficace, et les flashbacks dans le passé froid et brutal de Clark sont habilement juxtaposés à son histoire d’amour naissante avec la jeune et naïve Clara. Avec des personnages de premier ordre et une accumulation de suspense ingénieuse, Martin Booth livre un roman d’une écriture nette et lyrique, simple et intelligente. Un conte moral brûlant et une étude psychologique profonde qui rappelle Le Voyage de Felicia de William Trevor et la série des Ripley de Patricia Highsmith.

The American, écrit en 1990, est adapté au cinéma par Anton Corbijn (réalisateur de Control, le film sur Ian Curtis de Joy Division) avec George Clooney dans le rôle principal. Le film sortira en France le 27 octobre 2010, distribué par Mars Distribution. MARTIN BOOTH (1944-2004) fut un auteur britannique prolifique mais jamais traduit en France : romancier, poète, dramaturge, scénariste, biographe et éditeur. Beaucoup de ses oeuvres sont liées au passé impérial britannique en Chine, à Hong Kong et en Asie centrale. Grand voyageur, amateur d’aviation et fin observateur de la Nature, Martin Booth était aussi passionné par l’Italie et les États-Unis, où il avait de nombreux amis poètes.

Ces intérêts constituent un fil conducteur à travers ses romans, ses livres de voyage et ses biographies. Hiroshima Joe (1985), Music on the Bamboo Radio (1997), Industry Of Souls sélectionné pour le Booker Prize en 1998) et Gweilo: Memoirs of a Hong Kong Childhood (2004), sont ses oeuvres les plus connues.

L'auteur

MARTIN BOOTH (1944-2004) fut un auteur britannique prolifique mais jamais traduit en France : romancier, poète, dramaturge, scénariste, biographe et éditeur. Beaucoup de ses oeuvres sont liées au passé impérial britannique en Chine, à Hong Kong et en Asie centrale. Grand voyageur, amateur d’aviation et fin observateur de la Nature, Martin Booth était aussi passionné par l’Italie et les États-Unis, où il avait de nombreux amis poètes. Ces intérêts constituent un fil conducteur à travers ses romans, ses livres de voyage et ses biographies. Hiroshima Joe (1985), Music on the Bamboo Radio (1997), Industry Of Souls (sélectionné pour le Booker Prize en 1998) et Gweilo: Memoirs of a Hong Kong Childhood (2004), sont ses oeuvres les plus connues.

LE FILM

Date de sortie cinéma : 27 octobre 2010

L'effet papillon
Le récit est situé dans les Abruzzes, une région qui compte notamment de nombreuses espèces de papillons. De même, le personnage principal du livre est un britannique, tueur à gages un brin excentrique, qui a pour couverture la peinture de papillons. Le réalisateur Anton Corbijn explique ainsi qu'en changeant la nationalité de son héros devenu américain, il ne pouvait plus jouer sur la personnalité excentrique de ce dernier, qui aurait été moins crédible. Il a cependant souhaité garder la référence au papillon que l'on retrouve sous la forme d'un tatouage dans le dos de Jack (George Clooney).

La région des Abbruzzes

De façon assez unanime et conformément au roman, la région montagneuse des Abbruzzes au nord de Rome s'est dégagé lors des repérages en 2008 comme étant l'endroit idéal pour le tournage. Reculée et majestueuse, elle présentait toutes les qualités pour ravir le réalisateur : "cet espace est complément âpre, c'est le genre de paysage authentique qu'on ne voit que très rarement au cinéma", avait-il confié.

Six avril 2009
Quelques mois après cette décision, et alors que la production bat son plein pour les derniers préparatifs, un violent tremblement de terre frappe la région le 6 Avril 2009, plongeant notamment la ville de L'Aquila dans les ruines. Ce même jour, Anton Corbijn rencontre George Clooney aux Etats-Unis pour finaliser sa participation. Mais ils ne parlent que du drame, évoquant notamment l'apport et la "publicité" que leur tournage pourrait favoriser. Quand il arrive en juillet apporter son soutien en compagnie Bill Murray, Clooney prend rendez-vous et annonce lui-même le début du tournage pour septembre.

Castel del Monte
Tourné en grande partie dans le village Castel del Monte qui abrite 129 habitants, l'arrivée de l'équipe de tournage a plus que doublé la population locale. Cette proximité entraîna une connivence et les échanges nombreux et chaleureux de l'avis de tous. De façon naturelle, la majorité des habitants apparaissent dans le film, notamment dans la scène de la procession du père Benedetto. Une procession qui a d'ailleurs dû changer de nom, le script l'ayant malheureusement nommé du nom de celle du village voisin, une erreur proche de l'hérésie pour les habitants.

Habiller George...
Etre costumière d'un film avec George Clooney peut se révèler moins évident qu'il n'y paraît. Suttirat Anne Larlarb avait pour mission de faire du personnage de Jack un "homme normal, anonyme et qui cherche à se fondre dans le paysage", alors qu'elle habillait un homme qu'elle jugeait "l'un des plus élégants de la planète". Pour parvenir à ce délicat équilibre, elle s'est appuyé sur une entente idéale avec l'acteur et le réalisateur qui partageait tous les trois la même vision de la garde-robe adéquate au personnage. Et cette dernière s'est rempli de "classiques intemporels, passe-partout, excluant toutes références trop chics ou stylisées".

Violante Placido
Pour interpréter le rôle de Clara, la prostituée qui éveille à Jack/Clooney la possibilité d'une vie nouvelle, le le choix du réalisateur s'est porté vers Violante Placido, une actrice italienne incarnant une sorte de " figure classique de la beauté à l'italienne". La jeune femme, qui n'est autre que la fille de l'acteur Michele Placido, obtient ici son rôle le plus marquant. En plus de la "tension sexuelle" que son rôle induit, "elle apporte un quelque chose d'old-fashion, propre aux actrices marquantes du cinéma". Un réalisateur convaincu, apparemment.

Un scénariste pas si inconnu!
Le scénario de The American est signé Rowan Joffe qui n'est autre que le fils du réalisateur Roland Joffé (Mission, La Cité de la joie). On lui doit déjà le scénario du film d'horreur 28 semaines plus tard (2007).

De la musique au cinéma
Le cinéaste néerlandais Anton Corbijn commence sa carrière comme journaliste spécialisé dans la musique, et se fait connaître grâce à ses clichés en noir et blanc de nombreuses stars (David Bowie, Joy Division, U2, Miles Davis, Clint Eastwood...). Sa collaboration avec le groupe Depeche mode marque également durablement son parcours. En 2007, après avoir fait ses premières armes de réalisateur en filmant des concerts, Anton Corbijn réalise Control sur la vie du leader de Joy Division, Ian Curtis, premier long-métrage présenté à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes. The American, son deuxième film, opère une rupture puisqu'il ne présente aucun lien direct avec l'univers musical dont le cinéaste est issu.

Changement d'ambiance
Auréolé d'un succés critique notable à la sortie de son précédent film Control, une plongée en noir et blanc dans la mélancolie tragique des derniers jours du chanteur de Joy Division ; le réalisateur Anton Corbijn souhaitait travailler sur un projet le plus différent possible, lui qui réalisait alors son premier long-métrage. Et le thème d'un homme solitaire qui cherche la rédemption pour ses actes passés, correspond exactement à ce qu'il cherchait, un équilibre adéquat entre romance "à l'américaine" et tension propre au thriller.

Jeudi 21 Octobre 2010 - 02:20



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