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Album de Alphabeat - Fantastic Six

Sortie le 26 mai 2008


Imaginez la progéniture des B52's et de Wham produit par Nile Rodgers...C'est Alphabeat! Sortie de leur album "Fantastic Six" le 26 Mai 2008. En Showcase au Baron le 23 Avril. En promo le 24 Avril. clip "Fascination" disponible.



Un groupe pour danser une heure par jour, minimum…

Qu’est ce qui a douze jambes, saute partout et vient de Copenhague ? Non, ce n’est pas une plaisanterie. Il s’agit d’Alphabeat, votre nouveau groupe pop favori qui vient de s’installer dans une maison qui comporte six chambres, quelque part à l’Est de Londres, et s’apprête à exploser avec l’énergie et la passion de CSS au meilleur de leur humeur ou celles des B-52’s période “Love Shack”.

Ce groupe s’est fixé un objectif simple dans la vie : faire danser toute la planète, au moins une heure par jour, sur sa musique. Et ce n’est pas une mission si impossible. “Fantastic Six” est la chanson qui caractérise mieux l’esprit musical d’Alphabeat et devrait créer l’événement sur les pistes de danse. Et puis, une fois qu’on l’a en tête, pas facile de la faire déguerpir !

Originaire de l’équivalent danois de Motown (la petite ville de Silkeborg est plus connue pour sa prolifération de concessionnaires automobiles), Alphabeat a déjà publié trois singles au Danemark (et un album certifié platine), glanant les récompenses et multipliant les concerts incendiaires qui ont contribué à l’imposer sur le circuit des festivals européens. Suite à un show donné à Londres début 2007, et à une montée des enchères en règle, Alphabeat a signé avec Charisma, un label d’EMI, l’été dernier. Aujourd’hui, le groupe attend de pied ferme le succès anglais et européen qui pointe le bout de son nez…

Deux choses qu’il faut savoir à propos d’Alphabeat :

1) Trois de ses membres s’appellent Anders. Anders SG est le chanteur, Anders B est le guitariste, et Angers Reinholdt cogne sur la batterie. Oui, ça prête à confusion.

2) Trois d’entre eux ne s’appellent pas Anders. Stine Bramsen est la chanteuse, Rasmus Nagel joue des claviers et Troels Hansen est le bassiste.

Les influences collectives du groupe sont AC/DC, Chic, les Beatles et Men Without Hats (selon Troel, “Safety Dance”, auquel Alphabeat fait référence dans une des chansons, est un album sous-estimé des années 80) et en conséquence, il n’est pas évident d’imaginer comment il sonne. Mais c’est justement son atout : la surprise. Et à l’époque où d’autres multiplient les effets de mots pour décrire leur musique, ce que propose Alphabeat est simple : il s’agit d’une musique optimiste, gorgée de soleil à 100 % destinée à faire bouger les pieds. “C’est de la pop, dit Anders B, songwriter en chef. On est à fond dans les mélodies. Nous sommes influencés par des choses, bien sûr, mais on ne les reconnaît pas dans notre musique.” Le talent d’Alphabeat, c’est de jeter ses disques favoris dans une roue pour hamsters, de grimper dedans et de courir le plus vite possible, une manière comme une autre de célébrer la vie.

Le groupe s’est formé il y a cinq ans à Solkeborg alors que la plupart de ses membres venaient d’arrêter leurs études. “On fréquentait la même école et on s’ennuyait, se souvient Anders B. Mais on suivait un super-cours de musique et on a décidé de monter un groupe.” Il s’agissait au départ d’une formation soul-funk très influencée par Chic. Mais Alphabeat s’est bientôt mis à évoluer au point de venir trop gros pour Silkeborg. “Il n’y a là qu’un club dans lequel on a beaucoup joué, confirme Anders B. C’était super, mais on a vite compris qu’il fallait qu’on bouge de là.” Une fois à Copenhague, Anders B a écrit “Fascination” dans sa chambre et compris que c’était de l’or en barre. Alphabeat a alors signé avec Copenhagen Records avant d’enregistrer d’autres chansons et lorsque son premier album est sorti, en février 2006, il maîtrisait totalement son art.

Ca ne fait pas l’ombre d’un doute lorsqu’on écoute ce disque éponyme. Et impossible d’écouter “Fascination”, sorte de thème principal, libre et sans contrainte, du meilleur film du Bratpack qu’on puisse imaginer, sans se dire qu’il ne va pas devenir celui du printemps 2008. Tandis que “Boyfriend” s’impose comme un hymne pour les mentalistes un peu moins obsédés du monde entier, “10 000 Nights Of Thunder” témoigne de la passion du groupe pour l’histoire de la pop.

Dans l’esprit de leur musique fluorescente, Alphabeat a requis les services de l’artiste londonien Eine pour s’occuper de ses visuels.

Quant au nom du groupe, il combine les mots “Alphabet” et “Street” (rue), ce qui évoque une certaine vidéo de Prince dans laquelle le mot “Yeah” balayait l’écran. Et justement, Alphabeat est une sorte de grand “Yeah” qui vole dans le cosmos. Le nom fait également allusion au mot “Beat” (rythme), bien sûr, et si c’était assez bon les Beatles, c’est bon pour Alphabeat !

“On adore l’idée de sortir des sentiers battus” conclut Anders B. En prime, Alphabeat le fait dans la joie et la bonne humeur. A vrai dire, une heure de danse par jour au son de ce groupe est un minimum…

Mardi 8 Avril 2008 - 00:13
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