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Album de Robin McKelle - Modern Antique

Sortie le 28 avril 2008


C’est la voix, le swing, le charme et le groove, alle a fait sensation dès son premier album fin 2006, la déferlante Robin McKelle revient avec un nouvel album le 28 avril et une tournée française, Bataclan le 26 juin !



C’est la voix, le swing, le charme et le groove, alle a fait sensation dès son premier album fin 2006, la déferlante Robin McKelle revient avec un nouvel album et une tournée.

C’est aussi la révélation jazz inattendue de fin 2006 avec un premier album sensation, Introducing, propulsé comme une déferlante au sommet des charts et comme "best-seller" dans le monde. Rien qu’en France, 3 concerts complets à Paris et 60 dates en province ont suivi cette sortie. Un succès tel que le mythique label Blue Note a demandé à Robin McKelle de les rejoindre et sort son second album Modern Antique. Robin McKelle, plus "entertaineuse" que jamais !

SA BIO

Des standards des années 50 et 60, un magnifique titre de Steve Miller "Abracadabra", quelques grands standards du jazz swing tels "Lover Man" et "Lullaby Of Birdland" ! Une touche de blues avec "Go To Hell" de la fabuleuse Nina Simone et enfin une composition de Robin que son public «live» connaît déjà bien, "Remember"....

En présentant un coté plus contemporain que le premier album, grâce entre autres à ce mélange de grands classiques "Cheek to Cheek" et de blues moderne tels que "Save Your Love for Me", Robin à voulu faire parler sa diversité et sa culture musicale très large. Un coté toujours "Antique" mais cette fois-ci résolument "Moderne".

Imaginez un vieux film hollywoodien en noir et blanc. Accoudée au bar, une jolie rousse pousse un vieux jazz. Sa voix est féline, décontractée, classe. C’est un contralto chaud, puissant, avec tout ce qu’il faut de soul. La pellicule a quelques années, cela se voit sur l’écran. Puis l’image se fait plus nette, plus actuelle. Elle est même en couleur désormais, haute résolution. L’héroïne, elle, n’a pas changé. Elle continue de chanter, avec une voix qui évoque celle des plus grandes (Sarah Vaughan, Billie Holliday ou Ella Fitzgerald), tandis que derrière elle, les cordes d’un orchestre s’épanouissent de manière insensée.

Accompagnée comme pour l’album précédent d’un big band, dont la plupart des musiciens sont issus du mythique orchestre de Franck Sinatra, on ne peut que constater la réalisation impeccable, à l’image des vieux jazz bands des années 40, la clarté du numérique en prime.

C’est presque un calque, tant au niveau de la prise de son que du mixage. Willie Murillo, trompettiste au sein du Brian Setzer Orchestra, s’occupe de la réalisation et des arrangements à la différence près que Robin, cette fois-ci, produit l’album en sa compagnie. Le son riche en cuivres de cet album est un hommage à l’époque où les orchestres de jazz régnaient en maîtres sur les salons de danse et les salles de concerts.

Nommée trois fois cette année aux Boston Music Awards, Robin McKelle n’en finit pas de collectionner les hommages : "VOIX SUBLIME", "NOUVEAU PHÉNOMÈNE VOCAL"

Les expériences qui ont formé Robin McKelle commencent dans sa ville natale de Rochester, dans
l’état de New York. McKelle, dont le père chante à l’église, entame son parcours musical en étudiant le piano classique, avant de jouer des claviers dans un groupe de jazz au lycée.

Après des études à l’Université de Miami et un diplôme de musique du prestigieux Berklee College of Music, elle part pour Los Angeles, où elle travaille comme choriste.

De retour à Boston, McKelle fonde son propre trio, puis retrouve son ancienne école, Berklee, où elle s’inscrit en classe de chant. En 2004, elle participe au prestigieux Thelonious Monk Vocal Jazz Competition à Washington, DC, où elle obtient un prix.

Quelques mois à peine après sa prestation à Washington, elle est engagée par le Boston Pops Orchestra. Depuis, McKelle a chanté pour David Bowie, Carly Simon et Wayne Shorter lors des ‘Berklee Commencement Concerts’, ainsi que pour BeBe Winans, Don Grusin et d’autres encore.

En fait de découverte, Introducing proposait de redonner vie à des classiques des années d'avant et d'après-guerre. On retrouvait ainsi le swing d'un big band, mené par Willie Murillo (Aimee Mann, Brian Stezer Orchestra, LeAnn Rimes...), qui projetait l'auditeur dans une machine à remonter dans le temps, directement connectée à l'époque des grandes... Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan... Charme rétro quand tu nous tiens, le timbre profond de l'américaine, contralto aux intonations soul, avait de quoi faire frémir bien des ouïes nostalgiques.

Il suffisait d’écouter le premier thème de «Introducing» Something’s gotta give, pour comprendre très vite qu’une chanteuse considérable venait d’enregistrer son premier disque. Robin McKelle s’est révélée comme la nouvelle artiste du moment avec un bouche-à-oreille impressionnant et une critique unanime.

Robin Mc Kelle a, dans la voix, des accents soul, mâtinés de swing, un cocktail envoûtant. La jeune chanteuse est touchante quand elle aborde un répertoire de balades, aux accents de blues. Sa voix se fait rauque, presque cassante. Une fêlure qui est, sans aucun doute, la marque des grandes dames du jazz.

La France n’a pas tardé à lui faire les yeux doux. La jeune chanteuse à la jolie frimousse et à la voix d'or est très attendue avec ce nouvel album, par un public qui lui a ouvert grands les bras !

Lundi 14 Avril 2008 - 14:51
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