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Andrew Bird Noble beast




Touche à tout plutôt inspiré, ce singer-songwriter américain, dont l’instrument premier est le violon, multiplie les disques de pop-rock atmosphérique et les collaborations (avec Emily Loiseau récemment). Noble Beats confirme son statut d’amateur de grands espaces musicaux dont les frontières entre les genres n’ont pas de raison d’être. Après plusieurs écoutes, c’est Not A Robot, But A Ghost, sorte de rencontre au sommet de la world, de la pop incantatoire à la Jeff Buckley et d’un prog rock très organique, qui se dégage de ce nouvel opus. Impossible de ne pas retenir également la bucolique Oh No, Masterswarm, comme un écho de Canned Heat, Fitz And The Dizzy Spells qui rappelle les Amoureux Modernes de Jonathan Richman, la sérieuse Nomenclature, l’envoûtante Anonanimal, ou la délicate et folky Natural Disaster. Parce que Bird est passé maître dans l’art de tisser l’arrangement, on ne peut que s’incliner devant The Privateers, superbement développée et qui monte vers des sommets qu’on lui croyait défendus. Quant à la jazzy Souverian, on l’imagine très bien reprise par Norah Jones.

Vendredi 13 Février 2009 - 00:17



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