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Carla pour Valérie : modèle ou anti-modèle ?


De Première dame à Première dame, la passation de pouvoirs s'est aussi déclinée au féminin mardi. Une rencontre entre les deux femmes d'autant plus attendue que la compagne de François Hollande n'a pas toujours été très tendre avec celle qui l'a précédée.



Carla pour Valérie : modèle ou anti-modèle ?
Alors que François Hollande et Nicolas Sarkozy se serraient la main une dernière fois sur le perron de l'Elysée, leurs moitiés étaient en retrait. Complémentaires dans les couleurs - veste noire et chemise blanche pour Carla Bruni Sarkozy, blazer blanc et robe noire pour Valérie Trierweiler, les deux femmes se sont quittées en se faisant une bise, la rumeur voulant que la Première dame sortante ait fait un tour du propriétaire à la nouvelle locataire de l'Elysée, en particulier des cuisines.

Une passation de pouvoirs à leur façon, scrutée par les caméras nombreuses dans la cour du palais présidentiel, à l'affût d'une remarque ou d'un geste de l'une ou de l'autre. Car si Carla Bruni Sarkozy ne s'est pas exprimée sur la compagne du nouveau président, Valérie Trierweiler a souvent évoqué celle qui l'a précédée, notamment pour évoquer la fonction de Première dame. Et pas toujours de manière sympathique. "Je pense que ce sera plus facile pour moi à l'Elysée que cela ne l'a été pour Carla Bruni Sarkozy. Elle venait d'un monde totalement étranger à celui de la politique. Elle n'en connaissait pas nécessairement les codes", avait expliqué la journaliste politique à l'AFP au lendemain de la victoire de François Hollande.

Pas "une potiche" mais pas comme Carla non plus

Son rôle de Première dame ? Certainement pas celui de "maîtresse" de l'Elysée. "Cette vision ne correspond pas à notre époque, à ce qu'attendent les femmes, je veux garder mon indépendance, j'ai besoin de subvenir à mes trois fils. Je ne trouverais pas normal que ce soit l'Etat ou François qui les prennent en charge" avait-elle poursuivi. Elle avait dit vouloir "représenter l'image de la France, faire les sourires nécessaires, être bien habillée mais [mon rôle] ne devrait pas s'arrêtait à cela", avait-elle indiqué dans une interview au Times publiée après l'élection de son compagnon.

Rejetant ainsi toute fonction de "potiche" à ses côtés. Selon le quotidien britannique, Valérie Trierweiler est davantage inspirée par les exemples de Danielle Mitterrand et Hillary Clinton que par Bernadette Chirac ou Carla Bruni Sarkozy. Mais de là à rapprocher cette information de la précédente...Pourtant avant l'élection, la nouvelle Première dame de France avait indiqué qu'elle ferait "de son mieux", à l'image d'une certaine...Carla Bruni-Sarkozy. "Comme Première dame, elle a fait comme elle a pu. C'est quelque chose d'assez compliqué. Moi aussi, si cela devait arriver, je ferais de mon mieux". Sa mission commence maintenant.

Mardi 15 Mai 2012 - 19:07



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