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Ce qui fait rêver Becker : voir le pape



Lorsqu'il attendait d'être papa pour la quatrième fois, Boris Becker, ex-gloire du tennis allemand, s'est senti rattrapé par les sentiments religieux. "J'étais très humble et presque chrétien. Mon plus grand souci était que notre fils soit en bonne santé", assure-t-il aujourd'hui dans les colonnes du quotidien populaire Bild. Et à sa naissance, le petit garçon a reçu deux prénoms hautement symboliques : Amadeus, littéralement "Aimé de Dieu" ; et Benedict, qui est aussi le deuxième prénom du pape Benoît XVI, compatriote de Boris Becker. Par le premier, l'ex-n°1 mondial voulait, assure-t-il, "exprimer ma reconnaissance et remercier Dieu que tout se soit bien passé". Et pour donner corps au second, il compte bien... voir sa Sainteté en face à face.

"Je voudrais absolument, si possible encore cette année me rendre à Rome avec mon fils pour une audience avec le pape Benoît XVI", assure-t-il donc dans les colonnes de Bild, précisant qu'il s'agissait pour lui d'un "grand rêve". L'ancien n°1 mondial et triple vainqueur du tournoi de Wimbledon affirme également vouloir faire baptiser son fils, né de son mariage avec Lilly Kerssenberg, une Néerlandaise de 33 ans.

Le bébé a "déjà un passeport allemand" et il aura en outre les nationalités néerlandaise de sa mère et britannique du fait qu'il est né à Londres, ajoute Boris Becker. Et de plaisanter : "Après, il pourra choisir pour quelle équipe nationale de football il voudra jouer".

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