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Charlotte Casiraghi passe à l'offensive contre la presse people


La fille de Caroline de Monaco a fait part de sa volonté de déposer plainte au pénal, mardi, notamment pour dénoncer des "violences morales" et des "photomontages", une action en justice visant en particulier des paparazzis, ont annoncé, lundi, ses avocats.



Charlotte Casiraghi passe à l'offensive contre la presse people
Charlotte Casiraghi veut protéger sa vie privée. La fille de Caroline de Monaco a, en effet, fait part de sa volonté de déposer plainte au pénal, mardi, notamment pour dénoncer des "violences morales" et des "photomontages", une action en justice visant en particulier des paparazzis, ont annoncé, lundi, ses avocats. Outre cette plainte, Charlotte Casiraghi va engager une série de procédures, en urgence, contre des médias ayant récemment fait état de sa vie privée, ont-ils ajouté.

Depuis quelques jours, la championne d'équitation, âgée de 25 ans, est ainsi l'objet d'articles dans la presse people. "Elle est suivie sans relâche, jour et nuit, par une dizaine d'individus et/ou de photographes", ont expliqué ses avocats. Au-delà de ces "atteintes graves à la vie privée", Charlotte Casiraghi porte plainte "sur le fondement de la traque et des filatures dont elle fait l'objet, ainsi que sur le fondement de la violence morale qui lui est faite".

L'antécédent de Diana Spencer

Evoquant un "harcèlement médiatique et physique", les avocats dénoncent les "filatures, traques, photomontages, textes attentatoires" à la vie privée de la jeune femme. "Depuis sa naissance, Charlotte Casiraghi est harcelée par les médias à sensations avec une constance jamais démentie, mais cette fois-ci avec un risque et un danger physique incontestable du fait des filatures et des poursuites motorisées", s'offusque Alain Toucas, l'homme de loi chargé de déposer cette plainte au parquet de Paris.

"C'est un enfer quotidien. Ces courses poursuites à moto et en voiture sont une violence morale et représentent un risque de violence physique gravissime. C'est aussi un risque de mise en danger d'autrui et j'ai déjà vécu cela avec S.A.R la Princesse de Galles, Diana, dont j'ai eu l'honneur d'être le conseil et je n'ai aucune envie de recommencer", explique l'avocat.

Mercredi 18 Janvier 2012 - 18:10



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