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Chloé, la djette française en vogue




Chloé, la djette française en vogue
Le Pulp. "C'est ma premire rsidence en tant que Dj. C'est aussi l'endroit o j'ai grandi. En 10 ans, j'y ai fait normment de rencontres amicales et professionnelles. Mais le Pulp c'est une page de ma carrire qui s'est tourne avec la fermeture du club. Je suis nostalgique de ce lieu car au Pulp il y avait un mlange dmocratique qu'on retrouve beaucoup moins dans l'esprit des clubs d'aujourd'hui."

Musique lectronique. "J'ai dcouvert la musique lectronique assez jeune, lors de soires dans les clubs parisiens. Cette musique ne passait que dans quelques endroits comme au Palace ou au Queen. Ce n'tait pas trs bien vu l'poque. J'ai donc commenc fouiner chez les disquaires pour trouver des vinyles car la musique lectronique ne se vendait pas sous forme de compil'."

DJ. "Je suis devenue DJ un peu par hasard. Je n'avais pas l'ide de devenir DJ mais j'tais dj passionne par la musique tant trs jeune. Lorsque j'ai dcouvert le monde de la nuit, j'ai t fascine par le pouvoir des DJ's. Ils peuvent dcider de tout dans une soire. Ca m'a trs vite attir."

La production. "Je compose. J'ai ralis mon premier maxi en 2002 en dcouvrant les techniques de la musique lectro. Produire m'a encore plus intresse ce type de musique. On peut laborer des tas de sonorits diffrentes, en dcouvrir, et en produire encore et encore. Aujourd'hui, j'aime produire des musiques en plus de mixer. La production me permet de travailler avec d'autres univers comme la danse, le cinma, le thtre... Ca me donne l'occasion de sortir du club."

Premier album compliqu. "Ce fut trs compliqu car sortir un premier album c'est un peu te dvoiler. La diffusion de ta musique est plus large et s'adresse un nouveau public. Beaucoup de gens te dcouvre grce au CD. Ce premier album a par ailleurs t beaucoup trop long raliser. J'ai voulu faire trop bien, mlanger tous les styles que j'aime, mes impressions, mon nergie en club.... J'ai voulu apporter trop de choses."

Aucune rfrence. "Je n'ai aucune rfrence. J'essaie de les viter. Les rfrences m'enferment dans des genres. Il y a des morceaux de musiques, de films, de livres que j'aime bien, mais mes rfrences sont mes impressions, mes motions. Et aprs je projette a sur ma musique. Je reste ainsi toujours dans quelque chose de spontan. C'est la meilleure faon pour moi de donner au public. Il me le rend plutt bien en change. Et cet change me donne envie de continuer chercher et imaginer d'autres morceaux."

Le Rex et le Robert Johnson. "Ce sont mes deux botes de nuit de rfrence. J'ai une rsidence au Rex Paris, car je suis parisienne et j'aime aller l o sont mes origines. J'y invite mes copains DJ's et producteurs, a permet de partager des moments sympas. Quant au Robert Johnson Berlin, c'est un petit club o l'esprit est libre. On peut y jouer super longtemps, que ce soit un set de quatre heures ou de huit heures d'affile. Les gens sont passionns l-bas et a donne beaucoup de pche au DJ."

One in Other. "Par rapport mon premier album, celui-ci est plus spontan. Sur mes morceaux, j'ai gard ce que je fais en tant que DJ. Il y a normment de morceaux en live, enregistr chez moi, dans mon studio. Je travail l'ancienne dans la production. Je laisse tourner les sons pendant plus de 40 minutes, puis je dcoupe mes morceaux, en ajoutant des instruments, des effets, je m'amuse beaucoup. Cet album a t enregistr plus rapidement, et j'y ai pris plus de plaisir."

Les logiciels. "Le travail avec les logiciels casse un peu le mythe du DJ. Moi j'ai toujours besoin de mes mains, de matriser les choses. J'aime garder ce ct technique dans le mixage. Je fais tout pour contrler. Quand une nouveaut apparat, je cherche d'abord savoir si c'est contrlable, s'il y a des boutons... Faut que a reste mon coute pour que ma musique soit le plus spontane possible. Mais le plus important c'est ce que tu donnes."

Le Live. "C'est le truc que j'adore. Cette part d'improvisation sur scne. Quand je suis en live, j'amne tout mes sons, mes petits trucs perso, mon micro. Lors des lives, je rajoute souvent des pdales de guitare, car en lectro, il y a toujours quelque chose d'analogique. Il faut toujours mlanger. Le son est plus intressant et il y a donc plus de matire."

Mercredi 18 Août 2010 - 15:50



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