John a déjà convaincu les maisons de disques de son talent qui, dans un premier temps, se met au service des autres.
Il cartonne sous leur nom : en 2008, il signe « Assis par terre » de Louisy Joseph le tube de l’année et ne s’arrête plus.
Pour Florent Pagny, il écrit « 8ème merveille » et « J’ai arrêté de rêver », et pour Johnny Hallyday, il peint « l’Autoportrait ».
Et à inventer pour les autres, il ne se dissout pas. Au contraire, il se perfectionne et dessine son identité musicale qu’il exprime en 2010 dans un premier opus enthousiaste et léger, « Mister Joe ».
Il est comme ça, enfin : un musicien inspiré et profond qui a su graver un deuxième album à son image, tout en contrastes : rayonnant et mélancolique, futile et sage, solide et en mouvement.
John ne parle de lui dans ses chansons que pour mieux évoquer le monde, à son échelle. Il choisit la modestie quand d’autres se couchent dans leur ego.
Ne pas s’inquiéter pourrait être le credo de John Mamann qui s’incite lui-même – pour mieux détendre les autres - dans « Fais pas la gueule John » à relativiser et à rester cool devant les petits tracas « Du Genre humain ».
Lui, dans ces cas-là, il préfère opter pour une pop un peu sale, un peu variété. Même si parfois, sans perdre la couleur groovy qui caractérise son album, il se laisse aller à plus de lyrisme et d’émotions comme dans le « Souvenir des sentiments ».
Il cartonne sous leur nom : en 2008, il signe « Assis par terre » de Louisy Joseph le tube de l’année et ne s’arrête plus.
Pour Florent Pagny, il écrit « 8ème merveille » et « J’ai arrêté de rêver », et pour Johnny Hallyday, il peint « l’Autoportrait ».
Et à inventer pour les autres, il ne se dissout pas. Au contraire, il se perfectionne et dessine son identité musicale qu’il exprime en 2010 dans un premier opus enthousiaste et léger, « Mister Joe ».
Il est comme ça, enfin : un musicien inspiré et profond qui a su graver un deuxième album à son image, tout en contrastes : rayonnant et mélancolique, futile et sage, solide et en mouvement.
John ne parle de lui dans ses chansons que pour mieux évoquer le monde, à son échelle. Il choisit la modestie quand d’autres se couchent dans leur ego.
Ne pas s’inquiéter pourrait être le credo de John Mamann qui s’incite lui-même – pour mieux détendre les autres - dans « Fais pas la gueule John » à relativiser et à rester cool devant les petits tracas « Du Genre humain ».
Lui, dans ces cas-là, il préfère opter pour une pop un peu sale, un peu variété. Même si parfois, sans perdre la couleur groovy qui caractérise son album, il se laisse aller à plus de lyrisme et d’émotions comme dans le « Souvenir des sentiments ».
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