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Plus besoin de sortir sa carte bleue, son doigt suffit. L'application, développée par la société Natural Security, sera testée jusqu'en mars par 1.500 personnes à Villeneuve d'Ascq ainsi qu'à Angoulême (Charente, centre-ouest), où l'expérimentation ne débutera que fin novembre. Elle nécessite de posséder une carte bancaire et un étui spécial, mais aussi que le client ait saisi, en agence bancaire, son empreinte digitale.
Au moment de régler ses achats, le consommateur pose son doigt sur le lecteur biométrique. Le lecteur lit l'empreinte, puis envoie un signal à la carte, que l'utilisateur doit avoir sur lui (sac, manteau, pantalon) pour la comparer avec celle enregistrée sur la carte. Si les deux empreintes sont identiques, un signal est renvoyé au terminal, qui valide la transaction. Le test de Villeneuve d'Ascq est réalisé avec des appareils qui lisent le réseau veineux du doigt et celui d'Angoulême avec des machines qui vérifient l'empreinte digitale.
Pas de stockage de données en banque
La formule d'identification est présentée comme unique au monde en ce qu'elle ne passe pas par la vérification de l'empreinte sur un fichier que détiendrait la banque, ce qui poserait des problèmes de confidentialité. La transaction est validée par comparaison d'empreintes et ne nécessite donc aucun stockage de données, hormis sur la carte du consommateur, contrairement à ce qui se pratique dans les pays où la reconnaissance digitale est déjà proposée (Etats-Unis, Japon).
L'utilisation du paiement avec le doigt ne prévoit pas de plafond spécifique de dépense.
News France - Monde
Dans le Nord, on peut désormais payer avec son empreinte digitale





