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Découvrez la Princesse est dans les cordes




Découvrez la Princesse est dans les cordes
Intervalle de deux ans, c’est en gros ce qui est nécessaire pour mûrir un projet de la Princesse est dans les cordes. 2006, création du groupe. 2008, sortie du premier album, modestement intitulé… « La Princesse est dans les cordes ». Un album qui flirte à peine avec les 29 minutes, où les guitares crachent les glaires engorgés de 4 franciliens issus de la banlieue parisienne, là où le hip hop possède plus de licenciés que le rock.

Cet album ne dure que 29 minutes, mais la tournée qui s’en suit, elle, dure 2 ans et pas moins de 13 000 kms avalés à travers toute la France.

Deux ans, intervalle obligatoire pour un nouveau projet. Faire une pause, se recentrer sur la musique et proposer un nouveau monde. C’est là que l’arrivée de Jean Lionel Parot, à la basse et aux claviers, en 2009, va ouvrir des perspectives nouvelles.

Une sorte de « Parachutes », premier single composé avec ce nouveau crew. Là où, il faudrait se taire pour ne pas faire peur, la princesse veut qu’on l’entende. Et en français dans le texte.

A l’heure où le hype écorche les sonorités anglo-saxonnes, elle choisit la voie de la résistance. Peu importe les vieilles rengaines. Le rock sonne en français et bon nombre de formations le prouvent chaque jour un peu plus.

Il n’est jamais trop tard pour prendre son temps, la princesse réfléchit et contacte Arnaud Bascuñana, qui a réalisé les albums de Deportivo ou encore Rhesus et collaboré sur l’album « Qui de nous deux » de -M- ou « Gazoline » de No one Is Innocent », pour produire son deuxième opus.

Ce dernier accepte et leur ouvre les portes du studio Soyuz à Paris. Du mois d’avril au mois d’août 2010, il enregistre, réalise et mixe dix titres.

Plus aucune certitude, tout est envoyé en l’air !

Place aux claviers, qui n’auraient certainement jamais vus le jour sans l’arrivée de JL, des Rhodes, des Moog, des Würlitzer en pagaille et une nouvelle vraie identité sonore taillée de main de maître par Arnaud Bascuñana.

Une fois terminé, le disque traverse l’Atlantique et se pose à Los Angeles, au M.A studios, pour être masterisé, pour partie par Maor Appelbaum. Il reviendra ensuite dans les mains de Raphaël Jonin, à Paris, pour la touche finale.

Adeptes du « fait le toi-même », les membres du groupe ont passé l’année 2011 à prendre des
contacts et à chercher un financement pour boucler le budget de sortie d’album.

A travers leur propre structure, Crick Productions, ils obtiennent des rendez vous dans les plus grandes maisons de disque, Barclay, Emi, Wagram. Toutes font preuve d’un intérêt pour le projet.

Mais rien de concret n’en résulte.

C’est alors qu’est lancée l’opération kisskissbankbank. A travers ce site de mécénatles internautes offrent des dons en échange de contreparties. L’opération est un franc succès puisque plus de 4600 euros sont récoltés en 3 mois.

C’est alors qu’Anticraft décide de prendre en charge la distribution et la Princesse s’associe avec l’agence Music Média Consulting pour les relations presse et la communication.

Des dates de concerts sont prévues à Clermont Ferrand, Lille, Valenciennes, Paris, St Lo…

L’album, qui s’intitule Meilleur espoir féminin, sortira dans les bacs le 13 février 2012.

Vendredi 18 Novembre 2011 - 20:13



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