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Découvrez les premières images de JOHN CARTER

Un film d'Andrew Stanton au cinéma le 4 Avril 2012




Découvrez les premières images de JOHN CARTER
Réalisateur oscarisé, Andrew Stanton signe JOHN CARTER, film d'aventure trépidant qui se déroule sur la mystérieuse planète Barsoom (Mars). Le film s'inspire du grand classique d'Edgar Rice Burroughs, dont l'univers foisonnant a inspiré de nombreux cinéastes d'hier et d'aujourd'hui : l'ancien capitaine John Carter (Taylor Kitsch), las de la guerre, se retrouve mystérieusement envoyé sur la planète Mars, où il se laisse entraîner malgré lui dans un terrible conflit entre Tars Tarkas (Willem Dafoe) et la fascinante princesse Dejah Thoris (Lynn Collins). Dans un monde au bord du gouffre, Carter redécouvre son humanité en prenant conscience que la survie de Barsoom et de ses habitants est entre ses mains.

En 2012, on célébrera le 100ème anniversaire du personnage John Carter, héros de la saga qui a séduit des générations entières grâce à ses aventures sur Mars.

Au fil des générations, la culture populaire, dans ses formes les plus diverses, s'est appropriée John Carter et en a fait un héros emblématique. Du roman à la BD, de l'animation à la télévision et – désormais – au cinéma, le personnage a inspiré les artistes les plus créatifs du XXème siècle.

Fan du cycle de Mars depuis l'enfance, le scénariste et réalisateur oscarisé Andrew Stanton explique ce qui l'a poussé à consacrer son premier film en prises de vue réelles à l'adaptation du livre : "Je suis tombé sur ces ouvrages à l'âge idéal pour les découvrir – j'avais une dizaine d'années – et j'ai adoré l'histoire de cet être humain qui se retrouve sur Mars, au milieu de créatures fascinantes, dans un monde nouveau et étrange. Il était comme un étranger dans une contrée étrange. C'était un point de vue très romantique sur le roman d'aventure et de science-fiction. Et je me dis depuis longtemps que ce serait formidable de voir ce livre porté à l'écran".

"JOHN CARTER est une grande saga d'aventure, ponctuée par une histoire d'amour et des manœuvres politiques", poursuit le réalisateur. "Et comme le livre a été écrit il y a très longtemps, il constitue une sorte de matrice pour ce type d'histoire, comme s'il avait inspiré la BD et le récit d'aventure – deux genres qui n'existaient pas à l'époque de sa publication".

Andrew Stanton a coécrit et réalisé WALL-E, pour Disney/Pixar, qui a remporté l'Oscar et le Golden Globe du meilleur film d'animation en 2008, et une citation à l'Oscar du meilleur scénario. Son premier film, LE MONDE DE NEMO, lui a valu une nomination à l'Oscar du meilleur scénario et une statuette au titre du meilleur film, en 2003. Andrew Stanton a été scénariste et/ou producteur exécutif de TOY STORY, 1001 PATTES (qu'il a également coréalisé), TOY STORY 2, MONSTRES & CIE, RATATOUILLE et LÀ-HAUT.

Willem Dafoe, qui incarne Tars Tarkas, évoque sa collaboration avec le réalisateur : "J'avais travaillé avec Andrew pour LE MONDE DE NEMO. Et même si j'étais seulement acteur de doublage sur ce film, j'avais été frappé de voir combien il se documente pour son sujet et connaît le moindre mouvement de caméra : c'est un formidable homme-orchestre. Du coup, quand il m'a parlé du projet de JOHN CARTER, et de sa vision du film, j'ai été emballé. Parce qu'il est le genre de cinéaste qu'il faut pour ce type de production. Et qu'il n'a aucun cynisme dans son approche. On sent qu'il adore ça et que ce type d'histoire lui correspond vraiment".

Au casting, on retrouve Taylor Kitsch (FRIDAY NIGHT LIGHTS, X-MEN ORIGINS : WOLVERINE) dans le rôle-titre, Lynn Collins (AMOUR ET AMNÉSIE, X-MEN ORIGINS : WOLVERINE) dans le rôle de la princesse Dejah Thoris et Willem Dafoe (SPIDER-MAN, L'OMBRE DU VAMPIRE), cité à l'Oscar, dans celui de Tars Tarkas. D'autres comédiens leur donnent la réplique, parmi lesquels Thomas Haden Church (SIDEWAYS, SPIDER-MAN 3), Polly Walker (LE CHOC DES TITANS, JEUX DE GUERRE), Samantha Morton (ELIZABETH : L'ÂGE D'OR, IN AMERICA), Mark Strong (SHERLOCK HOLMES, MENSONGES D'ÉTAT), Ciaran Hinds (MUNICH, THERE WILL BE BLOOD), le britannique Dominic West (300, CHICAGO), James Purefoy (VANITY FAIR, LA FOIRE AUX VANITÉS, RESIDENT EVIL), Bryan Cranston (BREAKING BAD), et Daryl Sabara (LE DRÔLE DE NOËL DE SCROOGE, SPY KIDS) dans le rôle du neveu de John Carter, Edgar Rice Burroughs.

Les producteurs du film sont Jim Morris (WALL-E, RATATOUILLE), Colin Wilson (AVATAR, LA GUERRE DES MONDES), Lindsey Collins (WALL-E), tandis qu'Andrew Stanton, Mark Andrews et l'écrivain Michael Chabon, lauréat du Prix Pulitzer, signent l'adaptation.

Citons encore, au générique, le chef-décorateur, cité à l'Oscar, Nathan Crowley (PUBLIC ENEMIES, THE DARK KNIGHT, BATMAN BEGINS), la chef-costumière Mayes C. Rubeo (AVATAR, APOCALYPTO), le directeur de la photographie Dan Mindel (STAR TREK, MISSION IMPOSSIBLE 3, SPY GAME, JEU D'ESPIONS), le superviseur Animation Eamonn Butler (HARRY POTTER ET L'ORDRE DU PHÉNIX, 10 000), les superviseurs Effets visuels Peter Chiang (THE READER, LA VENGEANCE DANS LA PEAU) et Sue Rowe (PRINCE OF PERSIA : LES SABLES DU TEMPS, A LA CROISÉE DES MONDES : LA BOUSSOLE D'OR) et le consultant Effets visuels Eric Brevig (MEN IN BLACK, PEARL HARBOR, SIGNES).

Le tournage de JOHN CARTER

Le tournage a débuté le 4 janvier 2010 au Royaume-Uni. Tandis que le film suscitait de plus en plus la curiosité du grand public et que les sites de fans se multipliaient sur Internet, l'essentiel du tournage – y compris les scènes d'extérieurs se déroulant sur Terre – a eu lieu dans les studios de Shepperton, à Londres, et dans ceux de Longcross, à Chelburn, pendant quatre mois.

Fin avril, l'équipe s'est installée dans l'Utah pour douze semaines supplémentaires, se partageant entre Moab, Lake Powell, les marais salés du Delta, Hanksville (lieu où la NASA, l'agence spatiale américaine, a testé ses robots d'intervention) et Big Water, immense plateau de sable granuleux et de grès situé sur d'imposantes falaises rouges qui jouxtent le Monument National de Grand Staircase.

Même si le film aura largement recours aux effets visuels, la production souhaitait privilégier les décors réels et les paysages naturels. Le producteur Jim Morris s'en explique : "Dans la mesure du possible, on voulait tourner en décors naturels et réduire au minimum les effets numériques, afin que le spectateur ait le sentiment d'être lui-même plongé dans la réalité. On espère que cela donnera une touche supplémentaire d'authenticité au film qui mettra en valeur la vraisemblance et le réalisme de l'ensemble".

"C'est ce que j'appelle notre petit 'bout' de Mars", indique le producteur Colin Wilson en évoquant les sites de l'Utah investis par le tournage – même si le qualificatif "petit" n'est pas forcément adapté s'agissant d'un plateau qui s'étale à perte de vue. À partir d'un site naturel d'une beauté majestueuse (et de décors conçus sur mesure, situés au premier plan), les vestiges de la ville martienne seront finalisés sur ordinateur, au moment de la postproduction. "Notre philosophie a été de tourner en décors réels, où nous avons installé des éléments de décor, qui donnent vraiment le ton pour les effets numériques", souligne Wilson. "Les immeubles comportent un étage, construit en dur, mais dans le film, vous découvrirez une multitude de gratte-ciels".

Sur le plateau, le mélange entre tournage traditionnel et magie de l'infographie est élevé au rang d'art grâce à Stanton et à son équipe.

Pour le chef-décorateur Nathan Crowley, l'élaboration du style des trois univers du film a constitué le point de départ de son travail. "Sur Barsoom, trois cultures différentes s'affrontent : Zodanga, Helium et la culture Thark", dit-il. "Il nous fallait donc trois styles architecturaux. Par exemple, j'ai imaginé ce que j'appelle 'un modernisme à l'ancienne' et je l'ai appliqué aux créatures Thark de 2m50 de haut. J'ai essayé d'imaginer ce qui se serait passé si l'architecture moderniste des années 60 s'était épanouie et, à partir de là, je m'en suis servi pour les décors gigantesques de Mars, avant de démolir les immeubles pour créer les villes en train de s'effondrer. Ce principe s'est encore développé quand nous avons trouvé les décors naturels parce que je voulais que les paysages inspirent l'architecture".


Pour les costumes, Mayes C. Rubeo s'est surtout inspirée de ses conversations avec Andrew Stanton. "On dirait qu'Andrew vient tout droit de Barsoom !" dit-elle. "Comme s'il était parti à Barsoom et qu'il en était revenu, et j'ai essayé de tenir compte du moindre détail de ce qu'il me racontait. C'est un partenaire formidable parce qu'il est à la fois visionnaire et qu'il comprend très bien le sens de mon travail ".

En travaillant sur un film fantastique, Mayes s'est sentie investie d'une grande liberté créatrice. "J'ai voulu obtenir un style à l'ancienne, tout en respectant les codes de la science-fiction", affirme-t-elle. "Il faut bien voir que cette histoire est née il y a un siècle dans l'esprit de Burroughs. Cet univers devait faire preuve d'imagination et de couleurs. Les accessoires, les coiffures ou les détails des costumes des Barsoomiens ont un impact décisif sur le film et permettent de distinguer entre les habitants des deux villes. J'ai fait beaucoup de recherches et on est parvenu à un style distinctif pour les tribus, à la fois marquant et spectaculaire".

En dehors des costumes, le réalisateur a collaboré avec les superviseurs Effets visuels et les maquilleurs pour mettre au point les caractéristiques tribales des personnages.

Pour Taylor Kitsch et Lynn Collins, qui jouent deux êtres humains dans le film, la transformation a été physiquement éprouvante. "C'est à ce jour mon rôle le plus physique", explique Kitsch en parlant de son personnage héroïque, désormais délivré de la pesanteur. "Qu'il s'agisse des sauts, des cascades, de l'entraînement au glaive… Pour chaque scène qui se passe sur Mars, je suis retenu par des filins".

"On était suspendus au-dessus du sol, en défiant la pesanteur", note Lynn Collins, qui campe la princesse dont la beauté n'a d'égale que son aptitude au combat. "Après ce film, je crois bien que j'aurai définitivement surmonté mon vertige !"

Pour les comédiens qui campent les martiens de la tribu Thark, le dispositif était plus complexe. Par exemple, Tars Tarkas (Willem Dafoe) apparaîtra aux yeux du spectateur comme une créature extraterrestre de 2m75 de haut, pourvue de quatre bras, qui domine John Carter. Sur le plateau, Dafoe est monté sur des échasses pour incarner le personnage. Il porte également une combinaison grise, piquée de points noirs, constituant autant de repères pour les animateurs qui reconstitueront ses mouvements sur ordinateur, au moment de la postproduction. De même, son visage est ponctué de points noirs permettant à deux caméras, suspendus à son casque, d'enregistrer les inflexions de son visage.

"Les acteurs se sont vraiment glissés dans la peau de leurs personnages", indique Wilson. "On a expliqué à tous ceux qui interprètent les martiens de la tribu Thark ce qu'on allait leur faire subir. Et, après nos discussions avec eux et Andrew, ils nous ont demandé comment faire pour signer leur contrat au plus vite ! Je crois que c'est l'écriture de leurs personnages qui les a motivés. Ils ont senti qu'ils avaient là l'occasion unique de contribuer à une histoire qui n'avait jamais été racontée et à un monde que personne n'a jamais vu à l'écran".

Le réalisateur Andrew Stanton est enthousiaste à l'idée de raconter cette histoire inédite et de mettre en image cet univers, mais surtout à l'idée de retrouver l'excitation qu'il ressentait en lisant les ouvrages de Burroughs quand il était enfant. "Mon but, c'est de faire croire le spectateur à cet univers", conclut-il. "De faire croire que cet univers existe bel et bien. De susciter ce sentiment qu'on ressent quand on lit un bon livre fantastique : Et que se passerait-il si…"

Jeudi 21 Juillet 2011 - 19:43



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