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Djazia Satour - Klami




Djazia Satour - Klami
Formée à l'école du chaâbi, Djazia Satour est bercée autant par Bizet que les Beatles. Depuis l'âge de 15 ans, Djazia chante dans diverses formations dont Gnawa Diffusion ou MIG.

Née dans l'Alger des années 80, où elle grandit, Djazia Satour exerce son oreille aux airs de l'opéra, de la pop music des années 60 et du chaâbi. Elle chante ses premières notes sous ces influences mêlées. Arrivée à Grenoble en 1990, elle a tôt fait de connaître ses premières expériences musicales et c'est une voix, une personnalité singulières qui transparaissent déjà Elle n'a que 19 ans lorsque le groupe MIG se forme autour d'elle. Il deviendra pendant six ans un incontournable de la scène électro française. L'adhésion du public et des médias à l'égard du groupe devra beaucoup à l'identité artistique que Djazia lui confère.

Deux années sont passées depuis qu'elle a entrepris de façonner son nouveau répertoire solo et de retrouver la scène et le studio (Klami sort le 15 novembre 2010). Lauréate du Fair pour l'année 2011, elle reçoit une véritable reconnaissance de la profession. Armée de ses quatre musiciens, Djazia laisse ressurgir ses premières amours, son identité musicale s'appuie autant sur des mélodies arabes que sur des musiques black américaines, du blues ou du hip-hop.

Elle signe aujourd'hui, avec la complicité de ses musiciens et la collaboration de Fafa Daïan à la réalisation artistique, un premier EP de 6 titres, Klami, qu'elle auto-produit entièrement.

S'affranchissant des contraintes de style, Djazia nous livre une fusion des genres qui s'affirme comme sa marque de prédilection. Elle chante en arabe et en anglais des mélodies aux accents blues et nu-soul (Klami, Voodoo Night). Avec Stories et Unknown, sa voix solaire se saisit des musiques black américaines et les porte hors des sentiers battus... Lorsqu'elle se réapproprie les rythmes traditionnels maghrébins dans Temet Liyam, c'est pour y ajouter une touche dont elle seule a le secret. M'sira, dernière pépite de ce disque, fait résonner un groove arabe inédit dans un écrin de cordes inattendu.

Ce premier disque a bien le goût d'une liberté artistique explosive et sans concession, se donnant, en guise de cap, une inspiration qui se renouvelle à chaque pas et qui est à découvrir à l'occasion des concerts, tout au long de l'année qui vient...

Jeudi 24 Février 2011 - 18:17



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