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EMMANUEL TREP KORMANN - OBSCUR ETRANGE (CENTRAL CONTROL)

Sortie le 21 mai 2012




EMMANUEL TREP KORMANN - OBSCUR ETRANGE (CENTRAL CONTROL)
Central Control est fier de vous présenter Obscur Étrange, le premier album du chanteur, songwriter, compositeur et producteur Emmanuel Trep Kormann. Originaire de la région parisienne, Em -
manuel écrit ses premières chansons vers l’âge de quatre ans, avant de commencer des leçons de clarinette deux ans plus tard.

S’appuyant sur 20 ans de songwriting et d’expérimentation, ainsi que sur une synesthésie qu’il découvre tardivement, Emmanuel a assemblé les pièces d’un album dans lesquelles se reflète le regard qu’il porte alors sur le monde qui l’entoure. C’est lors de ce travail quasi solitaire qu’est né Obscur Étrange, un voyage inattendu à travers un univers riche et subtil, empruntant aussi bien au film noir qu’à la pop music.

Les voyageurs ont parfois besoin d’une terre d’asile, pour Emmanuel ce fut Central Control International, la base londonienne du compositeur et bassiste Barry Adamson (Nick Cave and the Bad Seeds, David Lynch…). Emmanuel s’explique : « Le titre Obscur Étrange renvoie à l’ambiance générale du disque. Les plus vieux morceaux, comme Racines ou Not A Changed Man, ont été composés à une époque où je m’intéressais beaucoup aux musiques de films, etc. Je pense qu’ils pourraient être la bande originale d’un film un peu sombre, avec des personnages aux comportements un peu étranges… » Emmanuel ajoute : « C’est obscur (pas uniquement dans le sens de sombre, mais aussi avec l’idée d’ambivalence), et étrange. »



Le son d’Obscur Étrange porte aussi la trace de cette singularité. Pop baroque des 60’s, electronica, modern soul, industrial, évocations jazz, expérimental… c’est le son d’un artiste mature qui ne craint ni d’accepter ses influences ni de repousser ses propres limites.

Cet album est en effet le fruit de l’expérience de son auteur. Emmanuel se souvient précisément de ce qu’il a ressenti, plus jeune, devant un ballet de danse contemporaine, le premier auquel il assistait, puis un spectacle de… marionnettes, le tout dans la même semaine.

« Je ne pensais pas qu’il était possible de donner à voir un spectacle aussi intelligent, drôle et plein d’esprit, avec seulement des marionnettes » se remémore Emmanuel en riant. « Ces deux spectacles avaient au moins deux choses en commun : c’était deux oeuvres très exigeantes, mais qui n’étaient pas séparées de la pop culture. Et ça, ça m’a parlé. Je pense que les artistes n’ont ni à réviser à la baisse leur ambition pour devenir plus populaire, ni à censurer leurs influences et leur sensibilité pop. »

Jeudi 26 Avril 2012 - 15:00



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