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Gérald De Palmas - Sur ma route (premier Best Of)

Premier Best Of le 07 novembre 2011




Gérald De Palmas - Sur ma route (premier Best Of)
Sur ma route donc

Titre d'album simple, mais efficace, trouvé par Thomas, chef de projet chez Mercury, bravo à lui.
Alors, encore un énième best of me direz-vous et pourquoi ?

Impôts mal évalués, pression de la maison de dis que qui doit faire du chiffre en fin d'année, manque cruel d'inspiration ?

Et bien non, rien de tout ça fort heureusement et je tiens à rassurer ceux qui m'aiment bien :

Je suis en règle, je crois en l'administration fiscale, et même si, en effet, le père Noël doit impérativement passer par les maisons de disque en décembre, la mienne a l'élégance de ne pas m'en parler.

Enfin pour ce qui est de l'inspiration, je dois avouer avec un peu de prétention que je suis assez fier du single qui accompagne l'album. J'éprouve aujourd'hui plus de plaisir et moins de pression quand j'écris. J'espère le faire plus souvent pour les autres d'ailleurs.

Alors pourquoi ce premier best of ?

Tout simplement parce que j'en avais envie.

J'avais envie comme un gamin de ranger ma collec de petites voitures rouges, vertes, et bleues côte à côte, et puis, d'arrêter deux secondes de jouer pour les regarder.

Quelque chose comme dix huit singles ! Tout commence donc avec " Sur la route" enregistré en1993 jusqu'à l'inédit qui accompagnera ce best of en 2011.

18 ans, 18 chansons, ce n'est pas éreintant comme rythme, certes, mais constant et régulier. Et puis, ça fait un compte rond, j'aime bien.

J'y ai ajouté deux ou trois petites choses moins connues, comme la maquette de Marie, différente de l'imparable version de Johnny. Du live, avec des arrangements revus et corrigés pour l'occasion, des chansons d'album que j'aurais aimé avec le recul, voir sortir en single.

Voilà ma route, un cheminement un peu solitaire.

Ni sur la grande autoroute de la variété, ni sur les chemins tortueux des branchés ultra.
Mon besoin viscéral d'esthétisme m'aurait mis mal à l'aise sur la première et le snobisme apeuré des seconds m'a toujours horripilé.

Plutôt solitaire donc, mais avec quelques belles rencontres déterminantes. Pour finir, je veux vous remercier de m'avoir lu, peut être même écouté. Et comme j'aime aussi le cinéma, je paraphraserai Jack Nicholson quand il dit en anglais dans le texte à l'occasion d'un bilan de carrière :
" you ain't seen nothing yet ! "

Gérald de Palmas

Jeudi 27 Octobre 2011 - 00:11



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