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JACQUES AIR VOLT - Attendre




JACQUES AIR VOLT - Attendre
Sous ses allures d’éternel jeune homme, Jacques Air Volt a du mal à dissimuler une étonnante maturité artistique. Ses textes tendres mais corrosifs se frottent à des ambiances pop oniriques et jazzy. Ne cherchez pas, c’est de la chanson.

Volt fait de l’acoustique intimiste mais reste électrisant. Et au jeu des comparaisons,
Jacques Air Volt chante comme Jean-Louis Murat (jeune) sur "Dernière division", et l'on pourrait
lui proposer le cousinage d'Arman Méliès ou de Joseph d'Anvers.

Jack Air Volt assume pleinement sa filiation héroïco-pop influencée par ses parents mais aussi par le cultissime groupe de jazz contemporain "Esbjörn Svensson Trio" (EST). Mais c'est bien de chanson qu'il s'agit."Attendre" est sans doute le titre le plus influencé par l'œuvre de son père. Cette introduction syncopée ne saurait mentir. Mais le garçon se démarque encore. Sa pop gracieuse à la beauté mélancolique doit autant folk anglo-saxon qu'aux envolées de Pink Floyd.

Son père ? Albert Marcoeur, le "Franck Zappa français" qui a vécu une belle histoire avec Lou Volt, plus connue comme chanteuse du Grand Orchestre du Splendid.

Langé dans les coulisses des plus grandes scènes parisiennes, le petit Denis (son prénom de naissance) est un enfant de la balle. Il a grandi ici et là au rythme des cafés-concerts, des festivals de tout poils et autre lieux où l'on joue de la musique. Il a appris la guitare avant de savoir lire et jouait des percussions juste avant de savoir compter. C'est à l'adolescence qu'il changera son prénom pour se faire appeler Jacques, en hommage à Dutronc qui lui a donné envie d'écrire. Le suffixe "Air" lui a été donné par un célèbre critique de rock vers la fin des années 1990 lorsque Jacques faisait littéralement s'envoler les riffs de sa guitare avec son groupe de rock de l'époque.

Le 1er avril 2009, il reprend sans blaguer "Ostende" d'Alain Bashung dans le cadre de l'hommage au centre Barbara. Et quand Jean Fauque lui demande "pourquoi cette chanson précisément ?" Il répond sans sourciller : "Parce que j'aime bien la mer".

Après une "première bande" autoproduite en 2009 et saluée par la presse spécialisée Jacques Air Volt se plie aujourd'hui de bonne grâce à l'exercice de l'EP. Son objectif ? Occuper le terrain et jouer jusque dans votre salon.

Lundi 2 Mai 2011 - 22:18



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