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Journaliste, Première dame : Valérie Trierweiler veut tout faire


Journaliste politique, la compagne de François Hollande avait déjà fait savoir qu'elle ne compte pas mettre sa carrière entre parenthèses à présent qu'elle est la Première dame du pays. Dans un entretien que publie "Elle", elle explique comment elle compte s'adapter à cette nouvelle situation.



Journaliste, Première dame : Valérie Trierweiler veut tout faire
En octobre, en pleine primaire socialiste, Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, avait arrêté son émission politique sur Direct 8, 2012 portrait de campagne, expliquant qu'il était "devenu difficile" pour elle de faire "correctement" son métier de journaliste politique.

En novembre, Paris Match, pour lequel elle travaille depuis 1989, avait aussi annoncé qu'elle ne prendrait plus part "à la vie collective" du journal le temps de la campagne. Compte-t-elle pour autant s'éloigner du journalisme, à présent que son compagnon est devenu le nouveau président de la République ? Pas du tout ; elle l'avait déjà clairement fait savoir, et elle précise désormais comment elle compte concilier ses deux rôles de journaliste et de Première dame.

Valérie Trierweiler, qui reste, actuellement, employée à Paris-Match et Direct 8, donne quelques pistes sur les manières dont elle compte y parvenir à travers un entretien que publie Elle. "Je pense pouvoir continuer à faire du journalisme si je ne traite pas de l'actualité française, quelle qu'elle soit", estime ainsi la journaliste politique. "Je pourrais par exemple, mais ce n'est qu'à l'état de réflexion encore, réaliser des entretiens de personnalités étrangères, ce qui me permettrait de poser une distance saine. C'est une piste".

"Une chose est sûre, assure-t-elle, je ne ferai rien qui puisse gêner François et le gouvernement, ni ne défendrai aucune cause contraire à la diplomatie française. C'est la limite que je me suis fixée. Je n'ai pas de fortune personnelle, ce que je ne considère pas comme un handicap, au contraire. J'ai besoin de gagner ma vie, j'ai trois enfants à charge. Mon indépendance financière est, comme pour des millions de Françaises, une réalité concrète et une priorité".

Vendredi 11 Mai 2012 - 19:29



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