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L’ affaire du Carlton de Lille mène à DSK aux soirées libertines




Selon le Figaro, un chef d’entreprise français aurait fourni des filles à l’ancien Président du FMI.

Les deux hommes se connaissent depuis 2003 lorsque DSK a inauguré son club de réflexion, «À gauche, en Europe». Fabrice Paszkowski donne alors un coup de main à Jacques Mellick fils pour la création du club. Dès lors ils sont restés très proches. Il présentera Dominique Strauss-Kahn au commissaire Jean-Christophe Lagarde et au représentant d’Eiffage, David Roquet. Vendredi, Fabrice Paszkowski a été mis en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée. Il a été placé en détention provisoire.

Fabrice Paszkowski lors de son audition affirme qu’il aurait été initié par DSK aux soirées libertines. Celle qui partage parfois sa vie, Virginie D., déclinait les invitations. C’est donc accompagné d’une prostituée que le chef d’entreprise se rendait dans un hôtel de luxe à Paris aux parties fines.David Roquet et Jean-Christophe Lagarde y seront conviés par la suite.

DSK n’a pas encore donné cette version dans cette affaire et n’a pas été entendu par les policiers. Il est d’ailleur présumé innocent. Il faut également rappeller que si les filles étaient majeures, aucune poursuite ne pourra être engagée contre l’ancien patron du FMI.

Le commissaire Jean-Christophe Lagarde a été mis en examen vendredi dans l’affaire en lien avec l’hôtel Carlton de Lille, tout comme une femme d’affaires du Nord, Virginie Dufour et son ex-compagnon, Fabrice Paszkowski.

Vendredi, le groupe Eiffage a mis à pied le directeur d’une filiale, David Roquet, dont les dépositions sur des parties fines à Paris avec DSK et des visites au patron du FMI à Washington ont donné une nouvelle dimension à l’affaire de proxénétisme au Carlton de Lille.

Cet homme a été mis en examen la semaine dernière. Eiffage a indiqué dans un communiqué qu’il se « réserve d’utiliser toutes les voies de droit pour faire en sorte que son image ne soit pas mise en cause au titre d’actes individuels qu’il condamne fermement ».

L’hôtel Murano de Paris, cité dans l’enquête, a de son côté nié vendredi toute implication, soulignant que ses chambres et salons sont des lieux privés.

L’hôtel de luxe parisien est nommé dans l’enquête en cours comme un lieu de parties fines auxquelles auraient participé le commissaire Lagarde et l’ex-patron déchu du Fonds Monétaire International. Joint vendredi soir, le directeur de cet établissement haut-de-gamme de Paris, qui refuse que son nom soit publié, reconnaît que Dominique Strauss-Khan est « client » du restaurant, qui bénéficiait de salons privés au même titre que d’autres clients importants.

Samedi 22 Octobre 2011 - 13:52



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