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LASZLO JONES - Banana Nation

Sortie en juin 2010




LASZLO JONES - Banana Nation
Laszlo Jones est la définition même du globe-trotter, toute son enfance fut bercée par d’incessants voyages qui le menèrent de Singapour à Bangkok, en passant par Bahreïn, Milan, et Chicago.

Côté musique, Laszlo, c’est plutôt une éducation très traditionnelle : violoncelle, dès 4 ans, piano, dès 7 ans. Les disques tournaient et se succédaient dans la maison familiale. Son père, était un grand adepte de Wagner et sa mère le nourrissait au jazz et à la soul de Stevie Wonder ou Georges Benson. En pleine adolescence, alors que ses cheveux commencent à pousser (comme pour mieux exprimer sa rébellion d’alors !), ses oreilles font la connaissance de Led Zeppelin et d’AC/DC et il débute ainsi son exploration du monde du métal, jusqu’à devenir lui-même le frontman de quelques groupes underground issus de cette tendance.

C’est à Londres et à Paris qu’il poursuit ses études : il intègre alors différentes formations locales comme chanteur. Il cumule les talents d’auteur, de compositeur et de producteur qu’il met très vite au service de sa carrière d’artiste.

La musique de Laszlo, c’est un peu le reflet de cette vie : entre voyages où il prend très vite conscience des inégalités entre les peuples, et les coups de cœur musicaux qui l’ont influencé dans la route qu’il a tracée. « Mon père est hollandais d’origine américaine et hongroise, ma mère libanaise a du sang turc italien : je suis comme une bonne bière qui a été bien brassée ! ». Mister Jones avait déjà en lui les ingrédients qui font la richesse de ses compositions !

Laszlo Jones a écrit, composé, arrangé et réalisé son premier album, “Banana Nation”. Une musique efficace et subtile. En effet, il réussit dans son Banana Nation, non pas une simple collection d’influences, mais une véritable synthèse qui s’exprime dans chaque chanson et qui parvient à tenir en harmonie des univers aussi différents que le son oldie’s d’Harry Belafonte et de son Calypso, les breaks déchaînés du métal progressif, l’odeur des planches de broadway et enfin un groove, savamment orchestré, qui repose sur un subtil mélange de programmation hip-hop et de jeu funk infaillible des guitares, basses et autres claviers.

Les textes, quant à eux sont tantôt influencés par ce qu’il a pu vivre ou rapporter de ses différentes vies et voyages (« Banana Nation », « My Babe’s Gone black »), tantôt plus introspectifs (« Spinning around », « Free »), mais toujours malins, cyniquement drôles et politiquement incorrects.

Dimanche 11 Avril 2010 - 17:24



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