Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a choisi, à l'intention d'Europe 1 et de la fausse annonce de la mort de Pascal Sevran, la même qu'il avait réservé, en 2004, à France 2 et à la fausse annonce du retrait d'Alain Juppé de la vie politique. Même motif, même punition : une mise en demeure d'assurer «l'honnêteté de l'information» inscrite dans la convention de la radio avec le CSA. Une sanction solennelle publiée au Journal officiel et pas juste une petite réprimande en passant : le CSA a voulu marquer le coup. Et, au passage prouver que, contrairement aux rumeurs, le Conseil n'est pas tout à fait décédé.