"Ooh la la, où est son soutien-gorge?". Telle est la manière dont le quotidien britannique The Sun commente, jeudi, la tenue portée par Carla Bruni Sarkozy, mardi, à l'Elysée, lors du dîner offert par le couple présidentiel au président russe Dmitri Medvedev. La tenue en question, une longue robe turquoise, signée Roland Mouret, a, en effet, retenu l'attention de la presse anglo-saxonne qui, à l'instar du quotidien britannique The Daily Mail, souligne, dès le lendemain, qu'elle "était si ajustée qu'elle révélait avec précision les lignes de la silhouette élancée" de la première dame de France "et le fait qu'elle ne portait pas de soutien-gorge".
Cette robe "laisse peu de place à l'imagination" estime le quotidien britannique The Telegraph, jeudi, observant que "le choix fait par la première dame pour un dîner d'état n'est pas évident", mais "qu'elle s'en sort avec grâce", "là où d'autres auraient échoué". Pour Hello Magazine, mercredi, Carla Bruni Sarkozy était "plus glamour que jamais" et "d'une beauté à couper le souffle". Selon le site internet du Huffington Post, mercredi, elle a "brillé de tous ses feux" ("she dazzles"), tandis que Us Magazine s'amuse, en faisant un jeu de mot sur cette expression, pour titrer "Dazzling or daring?" : "A-t-elle brillé ou a-t-elle osé?".
Tandis que The Sun se gausse du "state of undress", ("l'état de déshabillage") de Carla Bruni Sarkozy, le Marie Claire anglais la sacre, jeudi, "première dame de la mode originelle", soulignant qu'elle portait des chaussures Christian Louboutin, à talons peu élevés, afin de ne pas "culminer telle une tour, aux côtés de son petit mari". Un époux qui, conclut le Daily Mail, "avait vraiment l'air très fier".