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La totale Amadou & Mariam - Dimanche à Bamako

Produit par et avec Manu Chao


Amadou & Mariam, c'est avant tout une histoire d'amour. 25 ans qu'ils se sont rencontrés à l'Institut des Jeunes Aveugles. Presqu'autant qu'ils font la route ensemble, complices à la ville comme à la scène.




La radio comprend des titres du dernier album Dimanche à Bamako, des inédits, des titres live, des titres des amis, de la musique soul et malienne (Super Rail Band, Ambassadeurs du Motel…) et des ambiances sonores ramenées de Bamako.

LE SITE : www.amadou-mariam.com

LE JEU : Gagnez des samplers hors commerce

LES CONCERTS :

02/03/2005 : Alençon
salle : La Luciole

04/03/2005 : Clermont Ferrand
salle : Cooperative de Mai

05/03/2005 : Crans Montana
salle : Caprices Festival

09/03/2005 : Bordeaux
salle : Theatre Barbey

10/03/2005 : Toulouse
salle : Ramonville

11/03/2005 : Nantes
salle : Olympic

15/03/2005 : Lille
salle : Le Splendid

16/03/2005 : Lyon
salle : Ninkasi Kao

17/03/2005 : Marseille
salle : Espace Julien

18/03/2005 : Montpellier
salle : Victoire 2

19/03/2005 : Strasbourg
salle : La Laiterie

24/03/2005 : PARIS
salle : La Cigale

25/03/2005 : Rennes
salle : La Cité

30/03/2005 : Le Mans
salle : Les Saulnieres

31/03/2005 : Saint Lo
salle : L'ecran Sonic

01/04/2005 : Angers
salle : Le Chabada

02/04/2005 : Amiens
salle : Jazz Festival

21/04/2005 : BOURGES
salle : Printemps de bourges

LA BIOGRAPHIE

Amadou Bagayoko, guitariste épatant sorti du formidable creuset des années 70, à l'heure des indépendances proclamées, du temps des effusions d'un Mali bouillonnant d'idées en tout genre. Il fut de nombreuses aventures, dont celle des Ambassadeurs, le groupe-phare de l'Ouest africain dans lequel il restera pendant près de six ans.

Mariam Doumbia, chanteuse depuis toute petite, grandie à l'écoute de la radio de son père et formée lors des fêtes traditionnelles qui rythment le quotidien malien. Entre Amadou, le funky brother, et Mariam, la soul sister, il y a la musique, un guide qui leur permit de transcender l'adversité d'une vie plongée dans la nuit éternelle, qui plus est dans une région du monde sous perfusion économique.

Dès les années 80, alors qu'ils sont installés à Abidjan, ils se font remarquer, enregistrant des cassettes qui se font entendre dans toute la sous-région.

C'est le début d'une success story qui ne doit rien au hasard, qui dit entre les lignes que le travail finit parfois par payer. Depuis, les jeunes mariés sont devenus d'heureux parents.
Depuis, ils ont débarqué en France, avec un refrain qui ne tarde pas à les faire connaître : « Je t'aime mon amour, ma chérie... ».

Depuis 1998, ils ont beaucoup tourné, en France puis aux Etats-Unis, retournant comme un seul homme le public happé par la chaleur d'un show bouillant, un chaudron composé de nombreux ingrédients : inflexions rurales, gorgées de soul, métriques pentatoniques, rythmiques telluriques et ainsi de suite.

Trois disques au compteur et des milliers d'heures en concert, Amadou & Mariam ont imposé ce double prénom, sans forcer, avec naturel.
Un couple indestructible, qui aujourd'hui le redit sur "M'Bifé", chanson douce en forme d'introduction, reprise en petit coup de blues, en guise de notes finales à ce nouvel album : « Chéri, je t'aime jusqu'à la mort. »

Amadou & Mariam, c'est surtout une histoire d'amitiés. Un goût des autres qui ne date pas de la dernière pluie sub-saharienne. " Nous sommes toujours très ouverts à l'autre, prêts à la rencontre. Il faut toujours provoquer des fusions. "

Amadou a retenu la leçon des grands orchestres à géométrie et géographie variables des années 70. Il puise à cette intarissable source d'inspiration, tout en accueillant de nouveaux amis, ceux rencontrés au cours de ces tours et détours en France et au-delà. Des invités qui ont peuplé chacun de leurs disques, qui sont montés aussi bien sur scène. Difficile de nommer tous ceux avec qui ils ont échangé, le temps d'un titre, et plus si affinités :

Sergent Garcia, -M-, Hamid El Kasri, Jean-Philippe Rikiel, Moriba Koité...

Des musiciens de tous horizons réunis sur l'autel du groove, séduits par les qualités de conteurs d'Amadou & Mariam.
L'amitié, ils l'ont souvent évoquée en chanson. C'est une base solide pour construire, un vaccin contre toutes les maladies qui rongent. Comme ils disent : « S'il vous plaît ne soyons pas pervers entre nous... » "Dimanche à Bamako", c'est encore et toujours une histoire de sentiments partagés.

Avec Cheik-Tidiane Seck, l'ami de plus de trente ans, le clavier éclectique de nombreuses aventures panafricaines ; avec Jimmy, le bassiste non-voyant, la classe personnifiée avec son drôle de galure et son déhanchement permanent ; avec Tiken Jah Fakoly, le chantre d'un reggae en colère, le voisin ivoirien et désormais réfugié à Bamako ; avec Mamadou, gamin « bientôt célèbre »...Et puis avec tous les autres.

Pour ce nouveau chapitre, il y a aussi Manu Chao, tombé sous le charme entêtant d'un titre de leur précédent album - "Chauffeurs", une tournerie d'afro-funk à soulever de terre un cul-de-jatte ! – alors qu'il roulait sur le périphérique.

Du coup, il les a rencontrés, puis a décidé de se mettre derrière les manettes pour enfiler la casquette de producteur, ce qui ne l'empêche pas de les rejoindre devant le micro le temps de trois titres.

Amadou & Mariam, c'est aussi des histoires, petites ou plus grandes, racontées en paroles et musique. Celle du légendaire Coulibaly, pour se souvenir des grandes heures de cet empire depuis dépecé, celle de tous les jours à Bamako, vécue à bord d'un taxi, celle aussi qui célèbre la fête au village, celle qui donne son titre à l'album, qui rappelle entre les lignes l'importance des grandes cordes et petits tambours...

Mais dans cet album, comme dans les précédents, Amadou & Mariam se font aussi témoins de leur temps, s'engageant sur le terrain politique. Condamnant cette real politic qui « exige du sang, des larmes, de l'ignorance, des mensonges, des vies... », stigmatisant la dure "Réalité" d'un monde trop en noir et blanc, évoquant les problèmes des déracinés sur "Sénégal fast-Food", chantant les louanges de "La paix", en appelant « la solidarité entre les peuples, « Maliens, Ivoiriens, Burkinabés, Mauritaniens, Sénégalais, Guinéens, Ghanéens »...

Au-delà des mots, c'est leur musique qui apporte la meilleure réponse à tous ces maux : une musique faite de partage, d'échanges, sans frontières ni œillères, le cœur ouvert aux innovations et l'oreille à l'écoute de la tradition.

Samedi 26 Février 2005 - 00:17



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