Connectez-vous S'inscrire

Le Kathak des Maharaj à l'auditorium du musée Guimet


Vendredi 26 et samedi 27 mars à 20h30
Auditorium Guimet, 6 place d'Iéna, Paris 16



Le Kathak des Maharaj à l'auditorium du musée Guimet
Révélé à l'Occident il y a quelques décennies par le légendaire Birju Maharaj, le kathak séduit et surprend le spectateur par les associations fulgurantes qu'il fait surgir : le flamenco, les danses soufies, le Moyen-Orient (pour n'en citer que quelques-unes) semblent pimenter cette grande tradition chorégraphique qui appartient pourtant en propre à l'Inde du nord.

Le kathak associe les contrastes : retenue dans la dévotion, exhibition dans la virtuosité, et sait faire jouer les nuances de la suggestion dans la poésie lyrique et le raffinement des danses de cour.
Imprégné de l'hindouïsme millénaire et de la culture moghole, le répertoire du kathak restitue un patrimoine hindo-musulman unique dans l'histoire du sous-continent.

Deepak Maharaj, le plus jeune fils de Birju Maharaj, trouve naturellement sa place dans une lignée de danseurs et de maîtres ininterrompue depuis le XVIIIè siècle et s'inscrit dans la huitième génération.
Egalement chanteur, il est un membre indissociable de la tradition familiale et de leur compagnie. Pt Jaikishan Maharaj, le fils aîné, est aujourd'hui l'un des maîtres de danse les plus réputés et un percussionniste hors pair tant dans l'art du pakhawaj que de celui du tabla.
Tous deux perpétuent le style de la Kalka Bindadin Gharana, connue pour son art du rythme et son élégance.

Formée depuis l'enfance à la danse, la musique et l'art dramatique, Isabelle Anna eut la révélation de la danse kathak, en 1998, révélation qui détermina son engagement artistique.
Post-diplômée de l'Institution Kathak Kendra de New Delhi, elle est depuis 2001 la disciple de Pt Jaikishan Maharaj dont elle est devenue le lien avec l'occident par ses récitals, ses ateliers et ses réalisations chorégraphiques.
« Kathak Opus 3 », divertissement créé pour les Plateaux du Val de Marne de septembre dernier, tend à mettre en relief le vocabulaire du kathak hors de son contexte traditionnel.
Cette chorégraphie conclura la soirée.

Avec le soutien du centre Mandapa

Mercredi 17 Mars 2010 - 12:42



Nouveau commentaire :

sur cette page