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Les Fatals Picards - Pamplemousse Mecanique

Sortie le 19 février 2007




Cinq ans et des poussières que les Fatals écument les scènes francophones et voici déjà leur quatrième album “Pamplemousse mécanique”. Ils reviennent avec leur musique qui part dans tous les sens et leur humour à couper un couteau.

Mais ils ont ajouté le bouton pastel à leur panoplie. Car ce quatrième album, sans doute le plus abouti, est aussi le plus “chanson” et le plus personnel qu’ils nous aient livré. La différence c’est les notes nostalgiques avec des titres comme “Mon père était tellement de gauche”, “Française des jeux” ou "Au mariage de Kevin et de ma soeur" que ne renierait pas un Renaud des temps passés.

Le côté rock du précédent album “Picardia Independenza” est un peu mis sur la touche, mais reste néanmoins présent sur la surréaliste reprise de "Partenaire particulier" , les titres plus engagés "Et puis merde je vote à droite" et "La sécurité de l'emploi", ainsi que sur le trop réaliste “Commandante”.

Ils ne sont pas calmés pour autant dans les textes et tapent toujours là où ça fait mal avec “Djembé man”, et même sur les grands aventuriers du monde moderne avec “Bernard Lavilliers”.

Plus armés que jamais avec leur nouvelle maison de disques Warner Music et leur tourneur Adone, les Fatals reviennent avec un album plein d’idées, de sensibilité et surtout d’humour, car ils semblent bien décidés à continuer à nous faire rire aussi bien sur scène que sur disque.

LA BIO :

Yvan s'ennuyait dans son garage quand il a une idée qui va changer sa vie : il décide d'installer un interrupteur va-et-vient. Par la même occasion il crée les Fatals Picards, groupe au nom ridicule formé de gens qui viennent de Picardie mais qui font leurs études à Paris. Du coup plein de gens passent au garage pour admirer le fonctionnement astucieux du va-et-vient.

Ivan décide alors d'améliorer son installation en écrivant des morceaux de musique qu'il agrémente des savants effets lumineux que seul le va-et-vient permet à l'heure actuelle de la technologie (nous sommes à l'aube de l'an 2000, le disco arrive tout juste en Picardie)

Très vite c'est l'escalade technologique : il achète des mousquetons et une corde à linge très solide pour propulser au sommet la musique des Fatals Picards. Il rencontre alors sur son chemin une maison de disque maléfique qui lui propose de sortir des disques avec un principe proche du "va-et-vient".

Il rencontre alors Laurent qui quitte le métier d'électricien pour fonder le véritable groupe Les Fatals Picards, tel que vous le connaissez aujourd'hui même si tous les membres ont changé durant une panne d'électricité. En sortiront vivants ,ou presque, deux disques "Navet Maria" et "Droit de Véto". Ce dernier a été fait avec le troisième larron Jean-Marc rencontré lors d'un casting sauvage de batteurs électriques.

Malheureusement la maison de disque s'en va et le groupe en vient à se demander s'il ne ferait pas mieux de monter avec des acolytes anonymes leur propre maison de disques, maison où ils pourraient refaire complètement l'électricité. C'est chose faite avec le Label Adone qui devient le coeur de leurs activités.

En sort deux albums "Picardia Independenza" et "Pamplemousse mécanique". Ce dernier album voit l'arrivée de Paul le deuxième chanteur. Fasciné par les comédie musicales Boolywoodiennes, Paul va entraîner le groupe dans l'aventure de Gundur et le dauphin magique... Et ce n'est que le début car tout va continuer dès à présent...

Vendredi 15 Décembre 2006 - 21:54
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