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NASSER, son 1er album !

Sortie le 11 avril 2011




NASSER, son 1er album !
Nasser est une grenade dégoupillée dans la mêlée électro. Le groupe n’a pas fait de détails pour se lancer à l’abordage d’un paysage musical en pleine cure de rajeunissement. Ses arguments sont simples et imparables : des kicks puissants, des riffs de guitare joués à fort volume, une mixture électro décapante qui remet à plat tout ce que vous pensiez savoir sur la question cruciale “comment transpirer sur un dancefloor”.

Nicolas, Simon & Romain (les initiales N, S et R en filigrane de Nasser) n’ont pas eu à forcer leur nature. Le trio a embrayé une mémorable série d’uppercuts sonores. Leurs premiers EP ont très rapidement trouvé leur public. Il faut dire que le terrain avait été bien préparé par Soulwax ou LCD, influences évidentes du groupe. Des petits clubs underground à Solidays , leurs premières prestations ont fait trembler les murs : un feu d’artifice qu’un public retrouve à chaque live du trio incendiaire. Sous la houlette de Simon (guitare/claviers) , Nico (batterie/chant) et Romain (machines), Nasser déroule un son personnel qui prend toute sa force sur leur premier album,"#4" .

Au delà des qualités d’hymnes radicalement dancefloor qu’on leur reconnaît à la première écoute, leurs tracks “Come On” ou " St. Mark " sont de furieux coups de boutoirs contre l’inertie des foules. Le côté “incontrôlable”, c’est l’arme la plus dangereuse du trio. Nasser écrit des chansons, et leur réserve un traitement des plus inventifs. Si « Century » affiche un texte teinté d’ironie, " My friend Solian " capte l’attention avec sa mélodie imparable. Au fil des titres l’auditeur oscille entre refrains accrocheurs et envolées electro , le tout lié par un esprit corrosif.

Un esprit corrosif et frondeur déjà présent dans le premier projet de Nico & Romain : Double Zéro. Le duo de réalisateurs se distinguait avec une série de clips et de pubs à l’humour décalé qui le mena rapidement à intégrer l’écurie Partizan (Michel Gondry, Quentin Dupieux…). Dans leurs films, ils affichaient déjà sans complexe leur nature de sales gosses aptes à bousculer les idées reçues. Nasser s’affirme comme le prolongement live et sonore de cette posture de trouble maker.
Conforté par le bon accueil des premiers maxis "#1", "#2", "#3", et le début d’une collaboration avec le phénoménal Jessie Chaton (Fancy, General Elektriks, compositeur du “D.A.N.C.E.” de Justice), Nasser affûte ses armes pour conquérir de nouveaux territoires.
Warning…here comes NASSER.

Jeudi 17 Février 2011 - 17:20



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