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Nicolas Ghetti, le grand retour


Dans ses chansons Nicolas se raconte mais nous raconte aussi : « Je m’emmerderais vraiment à faire un album ou je ne parle que de moi, j’en suis incapable. Je suis chansonnier, je raconte des histoires, il y a forcément du vécu mais je me penche aussi sur la vie des autres, les personnes qui me touchent, la condition humaine ».



Nicolas Ghetti, le grand retour
Dans ses chansons Nicolas se raconte mais nous raconte aussi : « Je m’emmerderais vraiment à faire un album ou je ne parle que de moi, j’en suis incapable. Je suis chansonnier, je raconte des histoires, il y a forcément du vécu mais je me penche aussi sur la vie des autres, les personnes qui me touchent, la condition humaine ».

Il nous livre ses aspirations de musicien en mal de voyage (« J’veux du beau »), il se pose avec humour sur la condition de l’homme actuel, (« Métrosexuel »); « J’ai écris cette chanson après avoir regardé « Les Tontons Flingueurs » et « Donny Brasco », je ne suis pas addict du produit de beauté mais … franchement quand je vois des mecs comme Lino j’me dis qu’on a perdu quelque chose » ; il profite d’une rencontre nocturne avec une stripteaseuse pour comparer l’homme à un rapace (« Les Vautours »). Il se met le temps d’une chanson à la place du SDF qui dort au pied de son immeuble (« Ma ville ») ou de « La fille de trente ans » célibataire angoissée par le temps qui passe…

Et si vous prêtez davantage l’oreille à ses nouvelles productions, vous entendrez ses guitares vibrantes et aériennes perdues dans de vieux échos à bande sorties tout droit du Grand Canyon, des musiques rappelant les B.O.de Tarentino, des ambiances empruntées aux Westerns Spaghetti où Nico (qui porte bien son nom) flirte avec des sonorités passées, voir oubliées. Des mélodies qu’il veut à tout prix simples et efficaces, vous découvrirez sa voix timbrée, riche de ses jeunes années passées à chanter dans les bars de la côte d’Azur.

Nicolas a commencé à faire de la musique dès l’enfance. « J’ai réalisé très tôt que ce pouvait être un moyen de dire autrement, et surtout de partager ». Conservatoire de musique, premier groupe de rock au lycée… Adolescent fan de ses vieux vinyles, passionné de lutherie et de guitares, bidouillages sonores sur son premier magnéto 4 pistes. Influences partagées entre chanson française et rock anglo-saxon.

Plus tard dans les bars du vieux Nice (sa ville natale), il reprend les MOODY BLUES, les PINK FLOYD, TEN YEARS AFTER, THE DOORS, CREEDENCE, mais aussi BREL, CABREL, Eddy MITCHELL ou encore GOLDMAN. Puis il s’envole pour Paris, passe par l’école d’avocat qu’il quitte pour travailler chez Dimitri BODIANSKY (ex-Indochine et PDG de Knocking Boots Production). Il sera juriste et musicien dans cette société. Dimitri Bodiansky est son premier « mentor » et « mécène ». À KBP il participe à l’enregistrement de plusieurs musiques de jeux vidéo (comme « Desperado » ; « TNT » …) et fait l’apprentissage de la production musicale en studio.

Après « Ce monde » autoproduit en 2000, Nicolas signe « Le Décor » chez AZ en 2004 et enchaîne les premières parties de la tournée européenne de Garou.

Cinq ans plus Nicolas revient aux sources de sa musique et reforme un groupe avec ses amis Yves BITTAR (Basse), Greg MAHE dit The Honky (Guitares) et Sébastien JOLY (Batterie).

C’est avec eux qu’il a fait un retour très remarqué pour un Showcase au Réservoir et qu’il a enregistré son nouvel album.

Nicolas Ghetti poursuit à présent sa route avec le Label Indépendant Monte Carlo Records et un nouveau single «J’veux du beau » extrait du nouvel album prévu pour le printemps 2009.

Lundi 27 Juillet 2009 - 00:00



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