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Phil Collins: "La soul, c'est comme rentrer à la maison"




D'o vient l'ide de cet album ?

Egostement, j'ai fait ce disque pour moi. Quand j'avais 13-14 ans, j'coutais beaucoup la musique de la Motown. Aprs les tudes, j'ai trs vite intgr le groupe Genesis et je n'ai jamais pu vritablement interprter toutes ces chansons. C'tait donc un rve. Chacune me rappelle un moment de mon adolescence. La photo qui illustre la pochette, c'est moi 13 ans, la batterie.
Phil Collins: "La soul, c'est comme rentrer la maison"

DR

La pochette de Going Back: Phil Collins a 13 ans.

Que ressentez-vous lorsque vous entendez cette musique ?

C'est comme rentrer la maison. Dans les annes 1960, mon groupe anglais prfr s'appelait The Action et il jouait des chansons comme Do I Love You, des Ronettes, et des titres de Curtis Mayfield. Le lendemain de leurs concerts Soho, j'allais chez le disquaire acheter les versions originales. Going Back fut un disque difficile chanter d'un point de vue motionnel : en reprenant tous ces morceaux, j'ai repens ma jeunesse, la vie qui passe... Ma mre a 96 ans. Elle est malade et ce disque me rappelle l'poque o elle se portait bien. Mais pour tre bon, l'album ne doit pas seulement surfer sur la nostalgie, il doit aussi tre bien produit.

Pourquoi avez-vous tenu rester fidle au son de l'poque ?

J'ai saisi l'occasion de jouer avec les trois survivants des Funk Brothers, les musiciens des studios de la Motown. Pendant l'enregistrement de Standing In the Shadows of Love, des Four Tops, le guitariste du titre original, Eddie Willis, qui a 74 ans aujourd'hui, me demande : "Qui est la batterie sur ce titre ?" Je rponds : "C'est moi." Il me dit : "a sonne bien !" Mon ambition tait de faire un disque capable de tromper les gens. Son commentaire me laisse penser que j'ai russi.

Mercredi 8 Septembre 2010 - 17:44



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