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Quand Libération habille Natacha Polony pour l'hiver




Le célèbre “portrait de der” de Libération, c’est le même tarif pour tous: une page de texte, une photo couleur, quelques formules bien senties. Et Natacha Polony, l’anti Audrey Pulvar de chez Ruquier portraiturée jeudi dernier n’a pas échappé à la règle.

“Réac”, “pas chaleureuse”, détestant les jeunes “décérébrés” de notre époque, voici une pimbèche tombée en journalisme qui ne jure que par son agrég’ de lettres. Froide, hautaine, imbue de sa petite personne, "elle pratique un “journalisme” d’opinion" (sous-entendu “elle, contrairement à d’autres”), “(…)déguise ses éditos en reportages”, “donne l’impression qu’elle est la seule à avoir lu” en “maniant les contrepèteries ou les formules de grec ancien”.

Il semble toutefois, vingt-quatre heures après la parution de cette fort peu flatteuse présentation, que Natacha Polony ait meilleur caractère qu’un certain Christophe Hondelatte, lequel découvrant son portrait dans Libération, en 2005 avait décidé de ne plus présenter le JT de 13h de France 2, et avait quitté la rédaction en pleine préparation du journal du jour.

Vendredi 7 Octobre 2011 - 16:43



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