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Scorpion Masters, quelle belle fête !




Le premier Scorpion Masters qui s’est disputé ce samedi 13 novembre s’est déroulé magnifiquement, tout simplement… Certes, la météo estivale a beaucoup aidé mais, outre le succès populaire, c’est surtout l’ambiance excellente, la satisfaction de tous les participants et la bonne humeur générale qui ont marqué cette première édition.

Et quand on parle de succès populaire, même si il est difficile d’émettre des chiffres concrets en l’absence de billetterie – puisque l’accès était gratuit pour les spectateurs – jamais de mémoire de Cévenole on avait vu autant de monde au Pôle Mécanique d’Alès. La gendarmerie et la police municipale, qui ont participé à l’organisation de l’événement en gérant le trafic, ont évalué la population présente à 18 000 personnes !

Une vraie réussite sportive aussi, avec des épreuves très disputées, un résultat indécis jusqu’aux dernières minutes de l’ultime épreuve, le supermotard. Et c’est justement un grand spécialiste du supermotard qui finit par s’imposer : Adrien Chareyre. Beau clin d’œil au destin puisque Adrien est natif d’Alès… Triple champion du monde de la discipline, il gagne devant Marc Germain et Christophe Nambotin, deux des meilleurs enduristes mondiaux. Les spécialistes du tout-terrain trustent un peu logiquement les huit premières places et Mickaël Pichon, grand favori du Scorpion Masters, ne termine que sixième. Cinquième en trial, premier en enduro et en supermotard, il perd tout à cause d’une chute en vitesse, alors qu’il pouvait terminer sur le podium, au guidon de sa Honda 1000 CBR.

Le premier spécialiste de la vitesse est Arnaud Vincent, neuvième et le premier trialiste est Jérome Béthune, huitième. Reste le cas Serge Nuques… Le multiple vainqueur du Moto Tour termine quatrième mais n’oublions pas qu’il est avant tout enduriste. Et ses frasques ont bien sûr été remarquées... Il a participé au trial en tutu de danseuse et est arrivé en pré-grille du supermotard en chevalier de Groland sur … un cheval !

Chez les journalistes, c’est Thierry Traccan, rédacteur en chef de Moto Revue, qui s’impose et termine à une belle seizième place.

Seuls bémols du week-end, le poignet cassé du journaliste Bertrand Gold sur excès d’enthousiasme aux essais vitesse du vendredi et la clavicule cassée de l’enduriste Sébastien Guillaume lors de l’épreuve de trial.

Pour conclure, on peut estimer que le Scorpion Masters a fait une entrée fracassante dans le paysage moto français, en proposant un programme inédit et alléchant au public et une ambiance conviviale et amicale unique à tous les participants. Vivement novembre 2011 !
Scorpion Masters, quelle belle fête !

Lundi 15 Novembre 2010 - 18:39



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