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Syd matters - Hi life


Syd matters présente « Hi life », un EP de 4 titres, premier extrait du prochain album « Brotherocean » : sortie prévue le 30 août 2010



Depuis le 1er mai et jusqu’au 12 juin, Syd matters sillonne la France et la Belgique au gré de "Balades Sonores" qui, de chapelles en fermes, de théâtres en péniches, redéfinissent doucement mais sûrement la notion même de concert. En formation acoustique et en contact direct avec le public, le groupe fondé en 2002 par Jonathan Morali a décidé de se réapproprier l’exercice de la scène, de le ramener à sa légèreté et à son intimisme originels.

Cette échappée belle n’est pas le fruit du hasard. Elle répond à une conviction fermement ancrée dans l’esprit des cinq membres de Syd matters, une forme d’engagement poétique qui trouve son prolongement dans les chansons de l’EP Hi Life. Car c’est ainsi, en artisans libres de leurs mouvements et pas du tout décidés à abdiquer leur part d’humanité, qu’ils reviennent au disque, deux ans après les constructions très sophistiquées de leur troisième album, Ghost Days.

En quatre titres, Hi Life trace les contours de l’espace de jeu dans lequel le groupe s’ébroue désormais. Un espace plus ouvert et aéré, où les échanges d’énergie, les trouvailles sonores, les surprises harmoniques et les entrelacs vocaux peuvent advenir avec une fluidité nouvelle. "Spontanéité" et "luminosité" sont les maîtres mots qui ont présidé à l’écriture et à l’enregistrement de Hi Life et We Are Invisible, deux classiques instantanés tirés du prochain album du groupe, Brotherocean (à paraître le 30 août).

Entendons-nous bien : ici, il n’est plus vraiment question de pop ni de folk, ni de tous ces labels officiels dont s’encombrent trop d’acteurs et de commentateurs de la chose musicale. Seuls comptent la musicalité naturelle et le charme singulier d’un songwriting qui se joue sans forcer des carcans du couplet-refrain et musarde sur les pistes que lui ouvre son bon plaisir. Comme son chant, la plume de Jonathan Morali achève de s’arracher à la pesanteur des conventions sur Rest et Shore, deux inédits dont les volutes mélodiques et vocales transcrivent fidèlement l’état de plénitude collective et d’accomplissement artistique atteint par Syd matters. Par le parfum de liberté qu’il exhale comme par le halo de sérénité qui l’enrobe, Hi Life pose l’air de rien les bases d’une utopie dont Brotherocean détaillera dans trois mois toutes les audaces et toutes les subtilités…

Mercredi 16 Juin 2010 - 03:07



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