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THE FUGITIVE KIND - STONE AGE


Quatre ans apres le second album de son groupe, Overhead, Nicolas Leroux, alias The Fugitive Kind, nous offre ' STONE AGE'. L'album sort le 24 novembre.



THE FUGITIVE KIND - STONE AGE
"The Fugitive Kind est ne du besoin de peindre, afin d'experimenter cette sensation de liberte, de la toile vierge au cadre final." N.Leroux

Quatre ans apres le second album de son groupe, Overhead, Nicolas Leroux, alias The Fugitive Kind, (un nom emprunte au film de Sydnet Lumet, en Francais ‘L’homme a la peau de serpent’, un role sublime pour Marlon Brando en musicien vagabond) nous offre : « STONE AGE ». Apres deux experiences en groupe, il s’engage dans une aventure en solitaire, auteur, compositeur, interprete, multi-instrumentiste, Nicolas s’installe dans son studio et y campe ferme pendant trois ans. Pas une note, pas une fraction d’atome de voix ne lui echappe. Le truc, avec les traversees en solitaire, est qu’il faut passer les caps, sans cesse eviter l’echouage, les nuits sans fin, et puis finalement, au bout du voyage, la lumiere crepusculaire et l’impression sereine d’avoir reussi son pari.

La signature sonore de l’album reste proche de celle d’Overhead, mais le travail sur les voix marque le changement. Leroux est passe maitre en architecture vocale et le prouve au detour de chaque chanson. Des le decollage, The Fugitive Kind , premier morceau, donne le ton a l’album; de prime abord ballade toute en melancolie, a la maniere d’un Coldplay premiere periode, puis les riffs d’une guitare menacante et le sustain en toile de fond vous prennent par surprise. une mise en abime perpetuelle nous plonge dans un univers ethere.

Baigne d’une musique cinematique et hantee ,The Thrill s’aventure aux frontieres du trip-hop d’Alpha ou d’Hooverphonic, delice de pop gracile et lumineuse , tout comme les sublimes Winter Blast et From the Night Drive, ou encore le tres Bowie-esque Chances Are.

Les influences sont ici subtilement diluees et, s'il aime toujours autant Talk Talk, the Cure, David Sylvain ou PJ Harvey, ce tres personnel « Stone Age » nous ouvre a d’autres horizons, ceux de My Bloody Valentine et de Kate Bush, des Cocteau Twins a Joni Mitchell sans oublier l’incontournable Scott Walker.

”Depuis l’aube des temps, environ 100 milliards d’etres humains ont vecu sur cette planete…. Par une curieuse coincidence, il existe environ 100 milliards d’etoiles dans notre univers local, la Voix Lactee. Ainsi, pour chaque homme qui vecut jamais, une etoile brille dans l’espace. …Il existe certainement de par l’univers assez d'espace pour que chaque homme ait son propre monde ...”

C’est sur ces mots de feu Sir Arthur C. Clarke* que s’acheve l’album.

Nicolas Leroux a cree de toutes pieces son univers sonore et il nous en remet les clefs

Ecrit, arrange, joue, chante, enregistre et produit par Nicolas Leroux au studio Mulholland Drive
*1917-2008, auteur de ‘2001, l’odyssee de l’espace’













Samedi 1 Novembre 2008 - 20:20



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