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Créé en 2006 par Dhani Harrison, le fils de George Harrison, The New No 2 est un collectif musical réunissant des amis d’enfances : Paul Hicks et Nick Fyffe ainsi que les musiciens américains Jonathan Sadoff, Jeremy Faccone et Franck Zummo. Pour reprendre les mots de l’investigateur du groupe « The New No2 ressemble plus à un gang qu’à un groupe ».
La seule chose qui excite Harrison en ce moment est de parler de « Fomo » ou, en entier, « The Fear Of Missing Out » – le titre et concept derrière le nouvel album de The New No2 qui sortira le 17 septembre. « Nous étions devant un restaurant durant une tournée et le menu proposait toutes ces choses étonnantes que l’on pouvaient commander, rappelle Harison. Il disait : “Si vous souffrez de FOMO, essayez de commander le plateau d'échantillons, qui vous donne un peu de chaque plat”. Ensuite, en bas, il était écrit : “FOMO = The Fear Of Missing Out”, j’étais fasciné, FOMO était un concept brilliant »
Pour Harrison, toutes les choses de la vie aboutissent au FOMO.
« Tout le monde en souffre d’une manière ou d’une autre, dit-il. Nous avons tous la peur de manquer quelque chose. Donc, quand je me suis assis pour écrire des chansons avec Jonathan et Jeremy, nous avons pensé “Ne serait-ce pas cool de faire un album où chaque chanson serait un type différent de FOMO ?” Nous avons posé alors sur papier tous ces types de FOMO pour tous les traiter »
Le résultat est un album avec une multitude de thèmes, abordant le changement (“Station,” “Hanging On”), la désorientation du voyage (“Wide Awake,” “Timezone”) et bien sûr les peurs : la peur d’un jour où tout va mal (“Hanging On”), la peur des conséquences de sa propre disparition (“I Won’t Go”), la peur de ne rien recevoir en retour de ses actes (“thewaitaround”), la peur de laisser passer de belles rencontres amicales (“Make It Home”) ou amoureuses (“Staring Out To Sea” “The Number”).
Pour Harrison, le processus d’écriture a débuté juste après la sortie du premier album de The New No2 « You are here », en 2009, comme une thérapie.
« C’est un album lourd, dit-il, mais je me sentais plus éclairé sur la vie quand nous l’avons terminé ». Pour les soigner du mal et des sinistres atmosphères dont il était question dans l’album (« ces sensations lorsque tu te réveilles effrayé dans la nuit à cause d’un cauchemar, que tu vois que le soleil se lève et que tu réalises que tout va bien ») les membres du groupe ont utilisé une combinaison d’instruments live et de machines programmées ainsi que d’obscures samples afin de créer un intriguant patchwork, aux frontières du trip-hip, du blues, du dub, du reggae ou de la musique électronique. Harrison, selon son humeur, parlera de “grunge’n’bass” ou de “Hawaiian dub-hop”
“Lorsqu’on se retrouve en studio, nous sommes tous des rats de laboratoire increvables. Nous jouons avec tous les types possibles d’effets sur les guitares, synthétiseurs, les boites à rythmes, les effets les plus fous sur les voix, des étranges sons de basse grunge, des caisses claires et des grosses caisses très « dub step ». J’adore tout sampler comme sur Cat Massage Lady (en référence à une des vidéos les plus vues sur Youtube où une femme chantonne « qui est la meilleure chatte des États-Unis ? C’est toi Champer Damper ! » tout en carressant la tête de sa chatte” (à voir ici : http://www.youtube.com/watch?v=PZNEjBskDDY )
Alors qu’Harrison avait largement travaillé seul sur « You Are Here », il a fait appel a un groupe pour les concerts lorsqu’il était temps de tourner en 2009, groupe avec qui il travaille encore aujourd’hui : Hicks, mixeur et ingénieur son, vainqueur d’un Grammy Award, le compositeur accompli Sadoff, le bassiste de Jamiroquai Fyffe, le guitariste Faccone et batteur Zummo. Ils jouent maintenant ensemble depuis plusieurs années, acclamés au Coachella et à Lollapalooza. En 2011, The New No2 a sorti un EP quatre titres intitulé EP002, en collaboration avec Regina Spektor, Sir Eyes et RZA. Mais « The fear of missing out » est le premier album qu’ils sont faits en tant que groupe « officiel ».
Harrison a écrit les titres seul ou avec l’aide de Sadoff et Faccone, puis Fyffe et Zummo sont venus « créer le squelette, dit-il. Ils ont aidé à rendre les compositions plus accessibles. Si ce travail avait été laissé entre les mains de Paul et les miennes, l’album aurait été une collection de bips et de boucles. « The Fear of missing out » a été enregistré au studio H.O.T, à l’ouest de Santa Monica, en Californie, et a été produit par Harrison et Hicks en Angleterre. « Nous avons passé six mois, assis dans une pièce, jouant avec des bips et en répétant « ce n’est pas le bon type de bip ». La cover de l’album a été créée par Ben Eine, un artiste de rue londonien reconnu.
« The New No2 ressemble à un groupe maintenant, affirme Harrison, tout le monde a un rôle et n’est plus frustré de rien. Tout fonctionne. Cela rend mon travail plus simple, ça m’autorise à être moi-même.
La seule chose qui excite Harrison en ce moment est de parler de « Fomo » ou, en entier, « The Fear Of Missing Out » – le titre et concept derrière le nouvel album de The New No2 qui sortira le 17 septembre. « Nous étions devant un restaurant durant une tournée et le menu proposait toutes ces choses étonnantes que l’on pouvaient commander, rappelle Harison. Il disait : “Si vous souffrez de FOMO, essayez de commander le plateau d'échantillons, qui vous donne un peu de chaque plat”. Ensuite, en bas, il était écrit : “FOMO = The Fear Of Missing Out”, j’étais fasciné, FOMO était un concept brilliant »
Pour Harrison, toutes les choses de la vie aboutissent au FOMO.
« Tout le monde en souffre d’une manière ou d’une autre, dit-il. Nous avons tous la peur de manquer quelque chose. Donc, quand je me suis assis pour écrire des chansons avec Jonathan et Jeremy, nous avons pensé “Ne serait-ce pas cool de faire un album où chaque chanson serait un type différent de FOMO ?” Nous avons posé alors sur papier tous ces types de FOMO pour tous les traiter »
Le résultat est un album avec une multitude de thèmes, abordant le changement (“Station,” “Hanging On”), la désorientation du voyage (“Wide Awake,” “Timezone”) et bien sûr les peurs : la peur d’un jour où tout va mal (“Hanging On”), la peur des conséquences de sa propre disparition (“I Won’t Go”), la peur de ne rien recevoir en retour de ses actes (“thewaitaround”), la peur de laisser passer de belles rencontres amicales (“Make It Home”) ou amoureuses (“Staring Out To Sea” “The Number”).
Pour Harrison, le processus d’écriture a débuté juste après la sortie du premier album de The New No2 « You are here », en 2009, comme une thérapie.
« C’est un album lourd, dit-il, mais je me sentais plus éclairé sur la vie quand nous l’avons terminé ». Pour les soigner du mal et des sinistres atmosphères dont il était question dans l’album (« ces sensations lorsque tu te réveilles effrayé dans la nuit à cause d’un cauchemar, que tu vois que le soleil se lève et que tu réalises que tout va bien ») les membres du groupe ont utilisé une combinaison d’instruments live et de machines programmées ainsi que d’obscures samples afin de créer un intriguant patchwork, aux frontières du trip-hip, du blues, du dub, du reggae ou de la musique électronique. Harrison, selon son humeur, parlera de “grunge’n’bass” ou de “Hawaiian dub-hop”
“Lorsqu’on se retrouve en studio, nous sommes tous des rats de laboratoire increvables. Nous jouons avec tous les types possibles d’effets sur les guitares, synthétiseurs, les boites à rythmes, les effets les plus fous sur les voix, des étranges sons de basse grunge, des caisses claires et des grosses caisses très « dub step ». J’adore tout sampler comme sur Cat Massage Lady (en référence à une des vidéos les plus vues sur Youtube où une femme chantonne « qui est la meilleure chatte des États-Unis ? C’est toi Champer Damper ! » tout en carressant la tête de sa chatte” (à voir ici : http://www.youtube.com/watch?v=PZNEjBskDDY )
Alors qu’Harrison avait largement travaillé seul sur « You Are Here », il a fait appel a un groupe pour les concerts lorsqu’il était temps de tourner en 2009, groupe avec qui il travaille encore aujourd’hui : Hicks, mixeur et ingénieur son, vainqueur d’un Grammy Award, le compositeur accompli Sadoff, le bassiste de Jamiroquai Fyffe, le guitariste Faccone et batteur Zummo. Ils jouent maintenant ensemble depuis plusieurs années, acclamés au Coachella et à Lollapalooza. En 2011, The New No2 a sorti un EP quatre titres intitulé EP002, en collaboration avec Regina Spektor, Sir Eyes et RZA. Mais « The fear of missing out » est le premier album qu’ils sont faits en tant que groupe « officiel ».
Harrison a écrit les titres seul ou avec l’aide de Sadoff et Faccone, puis Fyffe et Zummo sont venus « créer le squelette, dit-il. Ils ont aidé à rendre les compositions plus accessibles. Si ce travail avait été laissé entre les mains de Paul et les miennes, l’album aurait été une collection de bips et de boucles. « The Fear of missing out » a été enregistré au studio H.O.T, à l’ouest de Santa Monica, en Californie, et a été produit par Harrison et Hicks en Angleterre. « Nous avons passé six mois, assis dans une pièce, jouant avec des bips et en répétant « ce n’est pas le bon type de bip ». La cover de l’album a été créée par Ben Eine, un artiste de rue londonien reconnu.
« The New No2 ressemble à un groupe maintenant, affirme Harrison, tout le monde a un rôle et n’est plus frustré de rien. Tout fonctionne. Cela rend mon travail plus simple, ça m’autorise à être moi-même.
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The New No2 - The fear of missing out




