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The Only Ones Even serpents shine




A cause d’un single dont la face A, Another Girl, Another Planet a enthousiasmé tous les amateurs de pop au goût sauvage qui ont eu le privilège de grandir en l’écoutant, les Only Ones, d’Angleterre, sont entrés au panthéon des musiciens qui comptent, dès la fin des années 70. La réédition, accompagnée de bonus, de leurs trois albums remasterisés est plus qu’une aubaine. Il s’agit là d’une véritable bénédiction. A ce deuxième album paru en mars 1979, les puristes préfèrent souvent le premier. Pourtant, From Here To Eternity, Flaming Torch ou l’atmosphérique Inbetweens sont d’un niveau tellement relevé pour qu’on ne s’étonne pas que la presse de l’époque du punk n’ait pas su dans quelle boîte ranger ce quatuor dont le chanteur n’était pas totalement imperméable à certaines substances également prisées par des jazzmen de renom. Sur Out There In The Night, on remarquait la présence vocale de Koulla Kakoulli dont le groupe, Lonesome No More, jouait régulièrement en première partie des Only Ones à la fin des années 70. Parmi les trois titres proposés en bonus, Special View, reggae un brin décalqué, est la face B du single mythique Another Girl, Another Planet de 1978.

Lundi 2 Mars 2009 - 16:37



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