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Tristane Banon « se fait aider financièrement par des amis et son avocat »




Tristane Banon a accordé un entretien au quotidien Midi Libre dans lequel elle explique pourquoi elle ne nomme pas DSK et quelles sont les raisons qui l’ont poussées à écrire ce livre.

« Dans la vie, je le nomme très peu. J’ai du mal. Ces trois lettres me paraissent trop flatteuses. Je ne peux pas appeler par son nom quelqu’un que je trouve inhumain. J’ai en moi des termes plus vulgaires que ‘le cochon’ ou ‘l’homme babouin’ (qu’elle utilise dans son livre, ndlr) », dit-elle.

S’exprimant pour la première fois depuis le classement sans suite par le parquet de Paris de sa plainte pour « tentative de viol » contre l’ex-patron du FMI, l’agression sexuelle ayant néanmoins été reconnue, Tristane Banon n’a pas souhaité faire de commentaires à ce sujet.

La romancière, qui se dit « fatiguée », harcelée par les paparazzis au point de vivre « chez les uns et les autres », affirme ne plus travailler depuis le 15 mai, début de l’affaire DSK, et se faire aider financièrement par des amis et son avocat. Tout en niant avoir écrit un livre « pour du fric ». « Si je gagne quoi que ce soit dans cette affaire, ça ira à des associations », souligne-t-elle.

« Au début, je n’ai pas écrit pour faire un livre. Mais je voyais des gens à la télé comme BHL parler de moi de façon honteuse, dégueulasse et méprisante. L’être humain que je suis a tout pris dans la gueule, il fallait que ça sorte d’une façon ou d’une autre », poursuit-elle.

Dimanche 16 Octobre 2011 - 13:40



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