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Valérie Trierweiler en "colère" d'être en Une de "son propre journal"


La compagne de François Hollande s'est ouverte sur son compte Twitter, jeudi, sur le "choc" ressenti à a découverte de "l'utilisation de photos sans mon accord ni même être prévenue", dans Paris Match. Depuis le début de la campagne présidentielle, Valérie Trierweiler se cantonne aux pages culturelles du magazine qui, de son côté, défend "son indépendance".



Valérie Trierweiler en "colère" d'être en Une de "son propre journal"
Elle est "colère". Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande, a tweeté, jeudi, le "choc" ressenti, après s'être découverte en photo à la Une de l'hebdomadaire Paris Match, son "propre journal". "Quel choc de se découvrir à la Une de son propre journal. Colère de découvrir l'utilisation de photos sans mon accord ni même être prévenue", a écrit, sur son compte Twitter, la journaliste qui, depuis le début de la campagne présidentielle, se cantonne aux pages culturelles du magazine.

"Bravo à Paris Match pour sexisme en cette journée des droits des femmes...  Pensées à toutes les femmes en colère", twittait peu après la journaliste. "C'est vrai, Valérie on n'a pas discuté avec toi de la couv'. C'est l'indépendance de Match. Tu es la mieux placée pour le comprendre", lui a répliqué via Twitter Paris Match.

"Sujet pour Paris Match"

Sous le titre "L'atout charme de François Hollande, Naissance de leur amour. Récit", Paris Match consacre plusieurs pages, très illustrées, à Valérie Trierweiler et à sa relation avec le dirigeant socialiste, à l'occasion de la sortie d'un livre sur les compagnes des candidats, écrit par la journaliste Constance Vergara, qui a déjà collaboré avec le magazine. En novembre, Paris Match, pour lequel Valérie Trierweiler travaille depuis 1989, avait annoncé qu'ils avaient décidé d'un commun accord qu'elle ne prendrait plus part "à la vie collective" du journal (conférences de rédaction, bouclages) le temps de la campagne.

Il ne s'agit pas d'une mesure de défiance à mon égard, avait alors assuré la journaliste à l'AFP, mais simplement de la reconnaissance du fait que "de journaliste, je suis devenue d'abord sujet pour Paris Match, et cela devenait compliqué". "Ils ne peuvent pas être privés de sujet et l'idée est que je ne puisse pas intervenir", notamment en conférence de rédaction, si le magazine décide par exemple de mettre son couple à la Une, avait -elle expliqué.

Jeudi 8 Mars 2012 - 14:59



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